Dans ce contexte, voir le témoignage de l'enquêteur Biton, qui a noté : «Cela a certainement été dit à la même occasion à la fois au bureau du procureur de l'État et à Tzachi Havkin, chef de l'unité des opérations spéciales. et la décision Il n'y avait pas de retour en arrière et de ne pas l'interroger avec un avertissement..." (Prov. p. 807, s. 27 et voir aussi p. 800, s. 26).
Malgré les données claires indiquant le transfert d'une somme d'argent très importante à une personnalité publique en fonction, l'interrogatoire du prévenu a commencé comme un interrogatoire de témoin et non comme un interrogatoire d'un suspect.
- En regardant le CD d'interrogatoire, on voit qu'au-delà de la décision consciente de ne pas interroger le prévenu avec un avertissement, Points forts et arbres L'enquêteur Biton a expliqué à l'accusé la différence entre une enquête « ouverte » et un interrogatoire « averti », tout en précisant que, puisqu'il s'agit d'une enquête ouverte, il peut et doit se sentir libre de tout dire sur ce qu'il a à cœur.
La transcription de l'interrogatoire indique : «Roy, écoute... Vraiment, Roy, fais-moi une faveur, écoute... C'est un message ouvert, je vous demande vraiment de dire ce qui s'est passé à un moment donné, et chaque question que je pose, je ne la pose pas simplementJe poserai des questions et je connais déjà la réponse. D’accord. Il n'y a rien à cacher, je ne t'attribue pas ça pour l'instant, je ne t'attribue pas une offense, l'enquête ne s'accompagne pas d'un avertissement" (P/6A, p. 30, p. 33).
Cette tendance, qui accentuait les différences entre une enquête ouverte et une enquête sous avertissement, s'est poursuivie plus tard dans l'enquête, lorsque le prévenu s'est adressé Motif à la livraison des fonds, moment où l'enquêteur Biton lui a dit :... C'est pour ça que je te facture un message ouvert, c'est un message ouvert" (P/6A, p. 32, s. 1) ; Et : «En tant que personne qui a été dans la chaîne de dons des fonds, d'accord, alors on vous demande... Ce n'est toujours pas dans l'avertissement" (P/6A, p. 32, s. 3).
- L'enquête s'est donc poursuivie sans que les enquêteurs de police avertissent le prévenu, et lorsque (selon les enquêteurs) le tableau suspect du transfert des fonds est devenu clair, l'enquêteur Biton a poursuivi la recherche du « mobile du transfert des fonds », c'est-à-dire des actions que Ben-Eliezer a commises ou promis d'exécuter pour l'accusé.
C'est selon l'enquêteur Biton lorsqu'il a commencé à interroger le prévenu en lien avec la contrapartie qu'il avait reçue ou non de Ben-Eliezer, tout en lui faisant comprendre que la seule difficulté pour lui (l'accusé) était le « désagréable » de donner une version sur son bon ami Ben-Eliezer :