Le Prévenu 2 a même déformé et déformé son témoignage et donné des réponses serrées et fausses lorsqu'on lui a demandé d'expliquer des choses compromettantes qu'il avait dites dans ses déclarations, et cette affaire était particulièrement frappante par rapport à sa version lors de l'interrogatoire selon laquelle le Prévenu 1 avait été équipé d'une chaussette à l'avance. Dans son témoignage principal, à la question de l'avocat de la défense sur la question de savoir s'ils avaient été équipés de quoi que ce soit à l'avance, le prévenu 2 a répondu négativement, et à la question de ce qu'il avait dit à ce sujet lors de l'interrogatoire, il a répondu : « J'ai dit que [le prévenu 1] avait apporté une chaussette avec lui à l'événement. Et je ne pense pas que ce soit une chaussette, ça aurait pu faire partie de sa manche, parce qu'une fois de plus, nous portions des vêtements longs pendant l'événement... L'homme portait une manches longues, je pensais que c'était une chaussette... » Lorsque le tribunal lui a fait remarquer qu'une chaussette et non une manche avait été trouvée sur les lieux et que ses paroles étaient floues, il a ajouté : « J'ai dit lors de mes premiers interrogatoires que [l'accusé 1] avait apporté une chaussette avec lui, y avait mis une pierre et frappé le défunt à la tête... J'ai dit qu'une partie de la manche me semblait peut-être être une chaussette. » Lorsqu'on lui demanda comment une pierre pouvait être insérée dans sa manche pour frapper avec lui sans la couper, il répondit qu'il ne savait pas et que c'était ce qu'il avait dû voir ; Mais par la suite, il a déclaré qu'il n'avait jamais vu de chaussette avec une pierre, et qu'il avait menti pendant l'interrogatoire parce qu'il était sous pression et qu'on lui avait dit de tout laisser tomber sur le prévenu 1 (pp. 470-471). Dans ce contexte, il convient de mentionner que dans ses déclarations, le défendeur 2 a décrit la chaussette comme une chaussette blanche, ce qui contredit en soi la version confuse concernant la manche, puisqu'il n'y a aucun doute sur le fait qu'au moment de l'incident, les défendeurs portaient des vêtements foncés.
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