Défendeur 2 : Non, il a vaporisé.
2.H. Yael Raz Levy : Tu as dit que tu l'étais.
Défendeur 2 : Je ne t'ai pas compris.
2.H. Yael Raz Levy : D’accord. Donc pas une éclaboussure de parfum ?
Défendeur 2 : Non.
C.H. Gilat Shalev : Le juge vous a donc demandé si vous aviez fait quelque chose dans cette situation ou si tout [Prévenu 1] Est-ce qu'il l'a fait ?
Défendeur 2 : Non, je n'ai rien fait dans cette situation.
25 Aharon Mishnayot : Et qui a allumé l'allumette ?
Défendeur 2 : [Prévenu 1]
25 Aharon Mishnayot : Et tu restais sur la touche à regarder.
Défendeur 2 : Oui ». (p. 492, p. 26 à p. 493, p. 23).
Concernant le pistolet, l'accusé 2 a également donné une version évasive et contradictoire, après n'avoir pas du tout mentionné son existence dans son témoignage principal. Interrogé lors du contre-interrogatoire sur la prétention du prévenu 1 à la police selon lequel il avait demandé au défunt de laisser l'arme dans la voiture, il a d'abord répondu : « Je n'ai pas vu qu'il avait une arme sur lui. Je ne me souviens pas d'une arme », et lorsqu'on lui a demandé s'il n'y avait pas d'arme lors de l'incident, il a répondu : « Non, écoutez ce que je dis. Je ne dis pas qu'il n'y avait pas d'arme. Je dis que je ne me souviens pas à quel moment de l'incident il avait une arme braquée sur lui. » Lorsqu'on lui a fait remarquer le fait que, lors de son interrogatoire, il ait dit avoir attrapé les mains du défunt et ne pas l'avoir laissé s'échapper pendant que le prévenu 1 le frappait, car le défunt avait une arme à feu et craignait qu'il ne lui tire dessus, il a répondu : « Comme je l'ai dit, pendant l'incident, le défunt n'avait pas d'arme. Je ne me souviens pas à quel moment de l'incident [le prévenu 1] a pris l'arme » ; il a ensuite réitéré sa réponse constante selon laquelle il avait dit des choses sous la pression exercée par les interrogateurs ; et à la lumière des propos du tribunal, il a répondu qu'il ne se souvenait pas du tout avoir dit cela pendant l'interrogatoire, ne se souvenait pas pourquoi il l'avait dit et n'avait pas réfléchi correctement (pp. 495-497). Comme indiqué, le Prévenu 2, comme le Défendeur 1, a également donné une version cohérente dans ses déclarations à la police concernant le fait qu'ils avaient vu l'arme avant l'incident et ont fait des efforts pour garder le défunt dans la voiture ; Il n'a pas non plus donné d'explication raisonnable pour le changement de version à ce sujet.