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Autorité d’appel pénale 83664-02-26 Omri Essenheim c. Police israélienne - part 7

mai 20, 2026
Impression

Des innocents aux passages à tabac.  En effet, en revanche Article 38A à l'Ordonnance - qui établit expressément une procédure d'appel pour les décisions en vertu de Chapitre Quatre de l'Ordonnance, qui concerne Saisie d'objets - Article 43 L'ordonnance appartient à Au cinquième chapitre, et l'ordonnance ne fait pas de distinction quant à la possibilité d'appeler une décision en vertu de celle-ci.  Le tribunal de première instance a considéré cela comme une disposition négative selon laquelle il n'existe pas de droit d'appel.  À mon avis, cette conclusion peut être correcte en ce qui concerne la situation ordinaire, dans laquelle une ordonnance est demandée en vertu de Article 43 à l'ordre à l'insu du suspect.  D'un autre côté, en ce qui concerne les tiers, je pense qu'il s'agit d'une lacune dans l'ordonnance.  Comme je l'ai déjà exprimé par le passé, en ce qui concerne Du troisième côté S'il est demandé de fournir des documents en sa possession, notamment lorsqu'il existe des intérêts importants de l'autre côté, comme le secret journalistique, il est justifié de reconnaître qu'il peut faire appel d'une telle décision (Applications criminelles diverses 467/21 Association anonyme c.  État d'Israël, paragraphe 3 de mon jugement [Nevo] (14.3.2021); Voir aussi Section 10 de la proposition Gentillesse, qui vise à réglementer la possibilité de « ceux à qui Réalisé ordonnance d'invention » pour demander l'annulation de l'ordonnance).  De plus, je ne crois pas que les décisions de cette cour dans cette affaire Urich Appliquer notre affaire.  La référence du Président Animaux Article 43 L'ordonnance a été rendue en marge (voir paragraphe 87 de son jugement), et en tout cas, aucune conclusion explicite n'a été tirée quant à l'existence ou l'absence d'un droit d'appel en ce qui concerne Article 43 à l'ordre.  Plus intensément, à la question Urich Une entreprise grâce à Suspect L'appel, et comme indiqué dans notre cas, la situation est différente.  Je suis d'avis que, lorsqu'il s'agit d'un tiers contraint de remettre des documents en sa possession, il devrait pouvoir obtenir en temps réel des décisions qui le concernent directement et qui ont des implications pour un intérêt protégé de grande valeur.  Pour être précis, il faut faire une distinction entre le droit d'un tiers à qui l'ordonnance est directement adressée, et qui est le sujet de la procédure de saisie, et le droit des tiers accessoires à une procédure qui peut parfois être lésée par l'exécution d'une ordonnance ou une autre, par exemple, une violation périphérique et indirecte de leur droit à la vie privée (à cet égard, voir aussi Privilèges Amit, aux pp.  1091-1111).  Dans les cas de ce dernier type, il semble que la justification pour accorder le droit d'appel puisse être ostensiblement plus faible, mais comme cela n'est pas requis pour notre affaire, cela peut être laissé à examiner (voir l'affaire Urich, paragraphe 84 du jugement du Président Animaux).  Par conséquent, dans les circonstances de l'affaire, je suis d'avis que le tribunal de district a eu raison de conclure qu'il existe un droit d'appel devant Eisenheim contre la décision du tribunal de première instance.

  1. Comme nous l'avons également clarifié lors de l'audience, il est clair que l'affaire en question soulève des questions juridiques fondamentales qui vont au-delà de l'intérêt individuel des parties, d'une manière qui justifie l'acceptation de la demande et l'écoute de l'appel sur son fond (comparez les requêtes Divers criminels 5605/21 Shteiwi c. Police israélienne, paragraphe 7 et les références qui y sont [Nevo] (9.9.2021)).

Après avoir examiné les actes de procédure et après avoir entendu oralement les arguments des parties lors de l'audience devant nous, je suis arrivé à la conclusion que l'appel doit être accepté, sous réserve des détails suivants.

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