La revendication du défendeur concernant une défaillance mécanique des freins est une fausse affirmation fondamentalement réfutée par une série de preuves.
Premièrement, la Dodge a été soumise à un test de freinage par l'examinateur Partush et celles-ci se sont révélées en bon état de fonctionnement (ce qui contredit la déclaration). De même, l'examen de l'intégrité du véhicule par un autre examinateur, M. Cohen, a également témoigné que les freins du véhicule fonctionnaient bien. Deuxièmement, la poursuite de la conduite du défendeur après la collision avec la Dodge depuis le bout de la rue près du lavage est documentée par une caméra de sécurité (P/9 et Reporting de Consultation P/9(b)). Bien qu'il s'agisse de documentation provenant d'une caméra distante, il est clair que le véhicule Dodge s'est arrêté peu avant d'atteindre l'intersection (heure de la caméra 19h00, temps réel 18h41), y compris en remarquant le feu de frein rouge allumé. Après l'arrêt, la Dodge est enregistrée en train de sortir en accélérant en passant à gauche d'un véhicule également à l'intersection. Troisièmement, le défendeur lui-même confirme qu'avant l'accident, les freins fonctionnaient « en général il n'y avait pas de problème ». Quatrièmement, après l'accident, il n'est pas possible de conduire un véhicule Dodge sur une distance considérable jusqu'à la forêt de Yatir sans freins, d'autant plus que la route est sinueuse.
Pour nos besoins, le fait que le défendeur n'ait jamais freiné - alors qu'à ce moment-là, à la lumière de la constatation de freins appropriés du véhicule, notre détermination est que cela découle du fait qu'il n'a pas du tout appuyé sur la pédale de frein - est tout à fait cohérent avec le désir du défendeur de nuire au défunt.
L'argument du défendeur est qu'au moment de la blessure, il se trouvait lui-même dans la voie de droite de la route. Cet argument fondamental quant à la voie dans laquelle se trouvait le véhicule au moment de l'impact est également contredit par les preuves trouvées sur le terrain, avec un accent particulier sur les taches de sang, toutes situées le long de la voie de gauche. En fait, malgré le témoignage du prévenu à ce sujet, la position de la défense dans ses résumés est que le défendeur se trouvait dans la voie de gauche, selon l'avis de l'expert de la défense, auquel nous nous référerons ci-dessous.