Tout cela est cohérent avec le témoignage de M. Shimshon dans son affidavit dans le procès de franchise (aux paragraphes 45-47), selon lequel il suggérait à son frère de contacter les professionnels avec lesquels il travaille (le cabinet de comptables BDO et l'avocat Doron Ariel), et son témoignage n'a pas été contredit car son frère a décidé de ne pas procéder à un tel examen.
- Un soutien supplémentaire à la position de M. Shimshon peut être trouvé à la lumière d'un développement survenu lors de son contre-interrogatoire. Lors de l'audience sur la preuve, l'avocat du plaignant a tenté de le surprendre, et lorsqu'il a témoigné, il a demandé à consulter sa correspondance avec son frère il y a des années sur le téléphone portable qu'il avait avec lui (p. 198, art. 13). Shimshon a accepté qu'il soit interrogé sur place, et lors de la perquisition menée dans la salle d'audience, rien n'a été trouvé. En même temps, le poids de cette corroboration est très faible, car M. Shimshon a admis, pour être juste, qu'en général, lui et son frère correspondent rarement par téléphone (ibid., para. 31).
- Plus que nécessaire, j'ajouterai que même s'il était prouvé que M. Shimshon a effectué une diligence raisonnable pour Superstock pour Michael, gratuitement ou payante, cela ne prouve pas que M. Shimshon soit propriétaire ou gestionnaire decette société.
S'abstenir d'apporter d'autres témoins
- La charge d'établir la justification de la cause de l'annulation incombe à Max et à M. La bande en question et le témoignage de l'enquêteur Aviani sont insuffisants. Dans ce contexte, la plaignante aurait dû faire venir des témoins supplémentaires pour étayer ses affirmations.
Et ici, Max s'est abstenu de faire témoigner Michael, le frère de M. Shimshon, qui est enregistré comme actionnaire de Super Stock, afin de prouver qu'il est en fait un homme de paille et qu'il n'est pas le véritable propriétaire de ces actions. Max s'est également abstenu de faire témoigner les autres actionnaires de Super Stock : H.H. Rafi Ben-Ami, Ofer Ben Shushan et Haim Abutbul (paragraphe 5 de l'affidavit de M. Sheetrit). Cette évitement lui porte également préjudice. À cet égard, M. Max a déclaré dès le départ qu'il ne se souvenait pas et ne pensait pas avoir parlé de M. Abutbul dans l'affaire du procès (p. 101, Q. 10-14), mais a ensuite admis qu'il lui avait demandé de témoigner, mais qu'il a refusé, car il craignait M. Shimshon (voir : 101, Q. 23-20). Quoi qu'il en soit, il n'a pas été convoqué à témoigner, pas plus que les autres actionnaires.