Les arguments de la défense
La défense du prévenu s'est concentrée sur deux arguments principaux :
Premièrement, la plaignante n'a pas rempli sa part dans l'accord et son droit à la commission n'a donc pas été consolidé.
Le libellé de l'accord stipule que, pour que la plaignante ait droit à la commission, elle devait accomplir deux choses : premièrement, « traiter devant la municipalité d'une affaire civile et les autorités en général concernant la réduction des frais de location. » Cet engagement apparaît déjà dans le préambule de l'accord et de nouveau à l'article 1. Pour mener à bien cet engagement, le demandeur a même signé au défendeur une « lettre d'autorisation » l'autorisant à mener des actions dans la municipalité. Deuxièmement, conformément à la clause 4B de l'accord, le demandeur s'engageait à financer de sa poche le coût des avis d'experts nécessaires à la gestion de l'affaire. Il convient de noter que le « dossier » a été défini dans l'introduction de l'accord comme « traitant de la municipalité de Tel Aviv et des autorités en général concernant la réduction des frais de location de la municipalité, la fiscalité municipale et toute question soulevée lors des négociations avec la municipalité en lien avec cet accord et en lien avec le bien. »
Le demandeur a négligé et manqué aux deux obligations susmentionnées. Le demandeur n'a mené aucun traitement auprès des autorités et n'a pas financé les avis d'experts, et en fait, immédiatement après la signature de l'accord, il a disparu pendant 10 ans. La plaignante n'a détaillé dans sa déclaration de réclamation aucune action de traitement qu'elle ait menée, et même aujourd'hui, elle ne dispose pas de détails factuels élémentaires sur la période de bail.
Selon les termes de l'accord, rédigés par la demanderesse elle-même, l'accomplissement de ses obligations était une condition pour son droit à tout salaire. Le comportement de la prévenue et le fait qu'elle ait disparu pendant 10 ans témoignent de son abandon de l'accord. Dans une telle situation, le défendeur n'est pas obligé d'envoyer un avis d'annulation du contrat.