| Tribunal de magistrats de Jérusalem |
| Affaire civile 39650-10-22 Mizrahi et al. c. Image Advanced Systems, Signalage and Awning in Tax Appeal, et al. |
| Avant | L’honorable juge Mika Banki
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Plaignants |
1. Reut Mizrahi 2. Dan Mizrahi |
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Contre
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| Défendeurs | 1. Image de systèmes avancés, de signalétique et d’auvents dans les recours fiscaux
2. Freddie Levy 3. Carlina Mabel Rubio |
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| Jugement
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Une demande de compensation financière pour rupture d'accord.
Les parties et le cadre du différend
- Le défendeur 1 est une entreprise engagée dans l'installation de signalétique et d'auvents. La défenderesse 3 est l'actionnaire de la société/défendeur 1, et la défenderesse 2 est son conjoint qui travaille pour la société et gère toutes ses activités « de terrain ».
- En juin 2021, les demandeurs ont commandé au défendeur 1, par l'intermédiaire du défendeur 2, une pergola électrique pour le balcon de leur appartement, commandée sur mesure auprès d'un fabricant espagnol et conformément aux dimensions du balcon.
- La pergola n'a pas été fournie malgré des promesses répétées, et après de longues négociations entre les parties, les plaignants ont déposé cette demande d'annulation de l'accord, de remboursement de l'avance qu'ils avaient versée et d'indemnisation pour les dommages causés par la non-fourniture mentionnée ci-dessus.
- Les parties ne s'accordent pas sur la question des termes de l'accord entre elles, des raisons pour lesquelles la pergola n'a pas été fournie et de savoir si les demandeurs ont droit à un remboursement de leur argent et à une indemnisation pour leurs prétendus dommages.
L'accord entre les parties
- Les parties se sont réunies au domicile des plaignants le 9 juin 2021 et ont convenu de commander une pergola sur mesure, et le 11 juin 2021, les plaignants ont transféré une avance de 35 000 NIS sur le compte du défendeur 1.
- Selon les plaignants, le coût de la pergola a été fixé à 75 000 NIS et le défendeur 2 a promis de la fournir dans un délai de 3 mois. Pour soutenir leur version du prix convenu, les demandeurs font référence à une correspondance dans laquelle les deux parties évoquent le fait que « la moitié » du paiement a été payée, mais selon le défendeur, il s'agit d'un style d'expression, où « moitié » signifie « partie » (p. 18, 3-5).
- Selon le défendeur, le prix convenu est de 99 750 NIS plus un appel fiscal, selon un document qu'il a présenté dans le dossier, défini comme le « devis de prix » daté du 9 juin 2021, et qui ne porte pas la signature des demandeurs.
Les plaignants ont nié le document susmentionné et ont affirmé l'avoir vu pour la première fois dans la procédure judiciaire. Les plaignants ont également fait référence à la correspondance datée du 15 septembre 2022, dans laquelle la demanderesse écrivait au défendeur qu'elle regrettait de ne pas avoir conclu de contrat avec lui au moment du paiement de l'avance. En d'autres termes, en temps réel, les parties ne faisaient pas référence au contrat écrit.
- Dans son témoignage, le prévenu a affirmé pour la première fois qu'il ne signait pas le devis du prix mais qu'il le leur envoyait sur WhatsApp et ils approuvaient. Il a affirmé qu'il n'avait pas pu présenter la correspondance car son téléphone était cassé et qu'il n'avait pu récupérer la correspondance qu'avec le demandeur, mais pas avec le demandeur (pp. 17, 14-22).
Il est difficile de faire confiance à cette nouvelle version, surtout lorsqu'en réalité le défendeur a joint la correspondance avec les deux plaignants à son affidavit, mais seulement à partir d'avril 2022.