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Appel administratif (Tel Aviv) 41621-09-19 A.A. c. Autorité de la population et de l’immigration, ministère de l’Intérieur - part 10

février 25, 2025
Impression

Lors d'une audience le 29 octobre 2020, il y a environ trois ans, l'autorité a entrepris d'examiner l'intérêt supérieur des enfants.  Depuis, l'Autorité a eu d'innombrables occasions d'élaborer une procédure et des règles pour y parvenir (pour plus de détails, voir les paragraphes 1 à 18 de ma décision du 21 mai 2023), et l'Autorité ne l'a pas fait, et a même violé à plusieurs reprises les décisions du tribunal concernant la manière dont l'intérêt supérieur des mineurs est examiné.

Après que les requérants ont soumis des avis d'experts dans le domaine dès le départ, et après trois ans durant lesquels l'Autorité n'a pas formulé de procédure ou de lignes directrices à ce sujet, ma décision du 21 mai 2023 a été rendue, déterminant la manière dont le Défendeur doit examiner les intérêts supérieurs des mineurs.

Aujourd'hui, plus d'un mois, une nouvelle audience est demandée, pleine d'arguments et d'arguments qui auraient été bien placés dans toutes les occasions qui se sont données à la défenderesse pour formuler elle-même une telle procédure, au 29 octobre 2020, date à laquelle elle s'est engagée.

Par conséquent, comme indiqué, la demande est refusée.  »

  1. Après que l'Autorité n'a reçu aucune mise à jour sur le dossier pendant trois mois, j'ai demandé à l'Autorité, dans une décision du 22 septembre 2023, d'annoncer si elle avait mis en œuvre ce qui était indiqué dans ma décision du 21 mai 2023. Puisque je supposais que l'affaire avait été menée à l'éponge, j'ai chargé l'Autorité de produire l'avis rendu avant le 11 octobre 2023.  J'ai ajouté que si l'Autorité n'agissait pas comme indiqué dans ma décision, je déterminerai qu'il est dans l'intérêt supérieur des enfants de rester en Israël, auquel cas l'Autorité devra prendre une décision sur la base de cette décision.  À la lumière de l'état d'urgence qui a suivi le déclenchement de la guerre, le 16 novembre 2023, j'ai prolongé le délai de soumission de la réponse de l'Autorité au 1er décembre 2023.  Le 5 décembre 2023, lorsqu'aucune réponse n'a été soumise, j'ai demandé à l'Autorité de clarifier pourquoi elle ne répondait pas aux décisions de la cour, compte tenu de l'état d'urgence.  Le même jour, la réponse de l'Autorité a été soumise, indiquant que l'avocat responsable était en service de réserve.  Sur le fond, elle a été soutenue comme suit :

« Le retard dans la prise en charge de l'affaire des mineurs faisant l'objet de cette procédure découle du fait que, dans la décision du tribunal du 21 mai 2023, il a été décidé que l'avis professionnel concernant leur intérêt supérieur serait donné par un travailleur social conformément à la Loi sur la jeunesse.  Nous souhaitons préciser qu'à la date de la rédaction de cet avis, le Défendeur encourage des actions pour localiser et recruter un travailleur social, qu'il soit externalisé ou par le biais de son standard d'expertise habituel dans l'audition des mineurs et l'examen des liens familiaux...  »

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