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Conflit de travail (Tel Aviv) 13816-10-21 Itamar Savir – MHR1 Investment Management Ltd. - part 5

juillet 29, 2025
Impression

Il s'agit d'une réduction significative des salaires, en plus d'une baisse du salaire de base de 8 000 ILS à 6 000 ILS.

  1. À cet égard, il y avait un différend entre les parties quant à savoir si la réduction des salaires à partir d'avril 2020, à laquelle le demandeur avait consenti, était seulement temporaire. Le demandeur a affirmé qu'on lui avait dit oralement qu'il s'agissait d'une réduction temporaire de salaire.  Le gestionnaire du défendeur a soutenu qu'il n'y avait aucune mention d'une réduction temporaire et que l'affirmation du demandeur selon laquelle en juin 2011 l'impact de la crise du coronavirus avait disparu ne devrait pas être acceptée.

L'accord de réduction de salaire d'avril 2020 ne précise pas avant la date à laquelle le salaire sera réduit.  L'affirmation du demandeur selon laquelle on lui avait promis qu'il s'agissait d'une réduction temporaire n'a pas été prouvée.            Il est donc difficile d'accepter l'affirmation du demandeur selon laquelle il s'agit d'une détérioration des conditions de travail, à la lumière de son accord pour une réduction des salaires en avril 2020, sans limite de temps.

  1. Quoi qu'il en soit, nous avons déterminé plus haut Au moins un des trois motifs détaillés dans l'avis de démission a été honoré. Comme nous l'avons déterminé, il s'agit d'une violation importante des droits à la pension du plaignant.  Par conséquent, le demandeur a prouvé qu'il avait démissionné dans des circonstances lui donnant droit à une indemnité de départ.
  2. La défenderesse a avancé plusieurs arguments, qui, selon elle, indiquaient qu'il ne s'agissait pas d'une démission due à la détérioration des conditions.

Nous n'acceptons pas l'argument du défendeur et détaillerons la question ci-dessous.

Le défendeur a affirmé que le demandeur avait fabriqué des certificats de maladie - Comme mentionné plus haut, les certificats de la maladie n'étaient pas cachés.  Le défendeur a choisi de ne pas exiger que le demandeur soit soumis à un examen médical.  La présomption que les certificats de maladie délivrés par un médecin de régime de santé attestent de la maladie n'a pas été contredite.  Il faut ajouter à cela la revendication du demandeur concernant des déclarations flagrantes faites contre lui par le gestionnaire du défendeur, qui, selon lui, lui ont causé un état mental difficile, lui donnant des certificats de maladie.

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