Nous ne pensons pas que les propos prononcés par le demandeur comme « discours d'adieu » après tant d'années dans l'entreprise suffisent à indiquer l'ensemble factuel qui a réellement eu lieu. Cependant, comme nous le détaillerons ci-dessous, nous avons constaté que selon les preuves présentées, la version du demandeur dans l'affaire était contredite, tandis que celle des défendeurs était prouvée (bien qu'il y ait eu une confusion quant aux dates indiquées par les défendeurs : la conversation enregistrée a eu lieu le 28 mars 2011).
Premièrement, la version des défendeurs est cohérente avec le message email envoyé par Ze'ev Kahane, le comptable de l'entreprise, peu après les événements du 29 mars 2011 (Annexe A à l'affidavit de Kahane mentionné ci-dessus).
La transcription de la conversation datée du 28 mars 2011 montre également qu'il y a eu une interruption de 8 jours entre les parties (cela a été déclaré par M. Levy, et le demandeur n'a pas affirmé le contraire lors de cette conversation), et qu'il y a eu une autre conversation entre eux, avant la conversation enregistrée (emphases ajoutées - D.f.)
« Dan : Après que nous ayons tous les deux été conscients de cela pendant huit jours, je pense qu'il ne nous reste plus qu'à résumer la forme du e, la manière de se séparer de la manière la plus délicate et la plus belle, car après tout, nous sommes une famille, et j'espère que nous continuerons à l'être. » (page 1 de la transcription de la conversation, lignes18-22)
« Yoram :...Dans la conversation précédente dont nous avons parlé, tu as dit qu'il y avait des fils que j'avais déjà fermés, que je le faisais. »
D'autre part, l'affirmation du demandeur selon laquelle il aurait appelé Levy le 23 mars 2011 et même l'avoir rencontré ce jour-là n'a été que contestée et aucune référence n'a été apportée pour l'étayer (par exemple, aucun rapport d'appel téléphonique ni de journal n'a été présenté).
D'où la conclusion qu'après l'incident du 21 mars 2011, il y a eu une pause d'une semaine entre le demandeur et les défendeurs.
- Les défendeurs ont affirmé que deux jours après le"Incident" Depuis le jour 21.3.11 Le défendeur a appris que le demandeur contactait les clients de l'entreprise et qu'il avait commencé à commercialiser des chariots élévateurs de manière indépendante, ce qui explique la déconnexion de la boîte aux lettres"À son (Section 11 Affidavit de Levy). Levy n'a pas été interrogé sur l'approche du demandeur envers les clients, et il faut donc déterminer que cette version n'a pas été contredite. Le témoignage du demandeur indique également qu'immédiatement après son renvoi, Il avait des conversations avec les clients de l'entreprise (Selon lui,, Ils lui ont dit qu'ils avaient appris qu'il avait été licencié de son emploi (Section 83 À l'affidavit du demandeur)). Lors de son contre-interrogatoire, le demandeur a évité de mentionner les clients avec qui il avait parlé (Page 19 Pour le compte rendu, ShuroT 23-25) Il a ensuite précisé qu'il n'était pas intéressé à répondre à la question (Page 20 Pour le compte rendu, Rangée 14).
Le fait que le demandeur ait dissimulé l'identité des clients avec qui il a parlé, même si ce point était exprimé dans son affidavit, renforce l'affirmation des défendeurs selon laquelle l'approche du demandeur envers les clients n'était pas dans l'intérêt supérieur de l'entreprise et il est douteux que cela ait été fait dans le cadre des travaux.