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Affaire de crimes graves (Be’er Sheva) 63400-04-21 État d’Israël c. Maor Meir Dadon - part 37

novembre 19, 2025
Impression

Quant au médicament trouvé dans le sang du défunt, le témoin a répondu qu'il s'agissait d'un seul type de drogue, et d'un dérivé de celui-ci, résultant d'un métabolisme.  Il a confirmé à la défense que la drogue était de la cocaïne, et que ses dérivés – benzoïdes et angonines – avaient été trouvés dans des fluides corporels, car la drogue avait subi un processus de dégradation des substances dans le corps.  Concernant l'effet de la drogue sur les saignements, il a répondu que la drogue cocaïne, et c'est aussi vrai pour l'adrénaline, provoque la constriction des vaisseaux sanguins et, en général, réduit les saignements à leur intérieur, à un stade où il y a une efficacité pour les différents acides aminés (p. 597, 9-12).  Selon lui, la cocaïne peut également augmenter la pression artérielle, en raison de la contraction des vaisseaux sanguins périphériques, et augmenter le rythme cardiaque, ce qui peut entraîner une augmentation des saignements.  Dans l'affaire qui nous est présentée, le témoin pense qu'il n'y avait pas de trouble du rythme cardiaque dû à la cocaïne, car lorsque MDA est arrivé chez le défunt, il avait un pouls faible.  En revanche, dans les ponctions relativement superficielles, qui atteignent les vaisseaux sanguins cutanés, la cocaïne provoque la contraction des vaisseaux sanguins et réduit les saignements.  Dans notre contexte, le témoin estime que l'effet de la cocaïne n'est pas significatif, d'une manière ou d'une autre (c'est-à-dire qu'elle n'a ni aggravé la situation ni améliorée).  p. 598, paras. 1-9).

Concernant les coupures trouvées sur les mains du défunt, le témoin a confirmé à l'avocat de la défense qu'il s'agissait de résidents présentant des blessures défensives, comme indiqué au début de la page 13 de l'affidavit, ainsi que des blessures causées lors d'une lutte pour le contrôle d'un objet tranchant.  Il a confirmé qu'il n'avait pas examiné les mains de l'accusé, et qu'il n'avait aucune explication sur la façon dont les coupures avaient été faites sur ses mains.  Il n'a pas statué qu'à un moment donné, le couteau était entre les mains du défunt.

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