Sur l'une des chaussures, pièce 22, seul le profil génétique du défendeur (B-22) a été trouvé.
Pour reprendre les mots du Dr Bublil (pp. 1181, paras. 11-12), « Cette totalité conduit en fait à l'unicité de ce qu'on appelle un sur cent pour un milliard. » Lors du contre-interrogatoire, le Dr Bublil a confirmé que l'échantillon examiné avait été prélevé à l'aide d'un seul prélèvement provenant de deux sites distincts de la chaussure. Elle expliqua (p. 1239) : « Quelle est la raison d'être de cette action, pour comprendre pourquoi, pourquoi cette collecte a été faite de cette manière. Parce que ces zones sont présentes dans les chaussures à l'origine, souvent nous n'obtenons pas de résultat et nous voyons quelques fois moins ici, il n'y a pas beaucoupd' ADN. Maintenant, il y a un point à considérer ici, je peux démontrer, disons, un personnage sur une arme, ce qui est beaucoup plus compréhensible en théorie, c'est plus simple. Est-ce que vous échantillonnez chaque zone individuellement, puis vous savez exactement d'où l'utiliser, mais vous prenez le risque [...] et vous ne franchissez pas le seuil, ou vous l'échantillonnez sur deux [...]. » Elle a confirmé qu'il n'était pas possible de déterminer si le profil de la prévenue se trouvait sur la languette de la chaussure ou sur le talon : « Ce qui est important, c'est [...] La question est de savoir s'il est au-dessus ou en dessous du seuil qui permet de déterminer un profil génétique. Dès que nous aurons dépassé le seuil, nous déterminerons le profil génétique. » On lui a demandé si c'était possible et que le profil avait été obtenu grâce à un transfert secondaire, précisant qu'elle n'avait pas pu déterminer que le profil était localisé en raison d'un contact direct entre le donneur et la chaussure. Seuls deux échantillons ont été prélevés sur cette chaussure (par opposition à l'autre). Elle précisa également : « La chaussure de la chaussure ne doit pas se trouver dans le membre supérieur externe. Il n'est pas censé être là, il sera sur les lacets, il sera là. Encore une fois, je dis que c'est par expérience, très, très souvent. »