Le défendeur et Majda ont convenu de frauder Inmar et les héritiers du défunt, de manière à transférer les droits du défunt sur les terres à Inmar, sans la connaissance ni le consentement des héritiers du défunt et illégalement (ci-après : le « Résumé »).
À la suite de cette conclusion et afin de la promouvoir, Majda informa Inmar qu'elle avait localisé une parcelle de terre appartenant à une personne souhaitant vendre la terre et lui proposa d'acheter la terre pour 150 000 NIS, ce qu'Inmar accepta (ci-après : la « Transaction »). De plus, Majda a dit à Inmar que le prévenu gérait la transaction, dans le cadre de sa pratique d'avocat.
À une date inconnue de l'accusateur, après le 4 mai 2017 et le 12 décembre 2017, Inmar, ses parents, l'accusé, Majida et d'autres se sont rencontrés au domicile de Majda. Lors de la réunion, le défendeur a présenté à Inmar une fausse déclaration selon laquelle il agissait en tant que procurateur du vendeur dans toutes les affaires relatives à la vente du terrain (ci-après : la « fausse déclaration »), et a signé une procuration irrévocable pour qu'Inmar agisse en son nom dans le cadre de l'achat du terrain.
À cette occasion, dans le cadre de la fausse déclaration, le défendeur a présenté au public un document intitulé « Contrat de vente » dans lequel il était écrit, entre autres, que le défunt s'engageait à vendre le terrain à Inmar pour un paiement de 39 000 NIS, sans la connaissance et sans le consentement du défunt ou de ses héritiers (ci-après : le « Contrat de vente »). Le défendeur a signé le contrat de vente avec Inmar, sachant que le défunt ou ses héritiers ne l'avaient pas autorisé à vendre le terrain et que la contrepartie effective pour le terrain était de 150 000 NIS.
Le 11 décembre 2017, au domicile de Majda, Inmar a versé à Majda, en présence du défendeur, 90 000 NIS en espèces (ci-après : « le paiement ») et s'est engagé à payer le solde de 60 000 NIS en versements de 3 000 NIS chacun. Plus tard, à une date inconnue de l'accusatrice, Majda remit le paiement au prévenu. Le défendeur et Majda, ni quiconque en leur nom, n'ont pas fourni à Inmar de reçu ni de facture fiscale pour ce paiement.