À cette occasion, Munir a transféré la somme de 150 000 NIS en espèces à Majda, qu'elle a transférée au défendeur, après avoir compté l'argent. Le défendeur, Majda ou quiconque en leur nom n'a pas remis à Munir de reçu ni de facture fiscale pour ce montant.
Pour mener à bien la transaction immobilière mentionnée ci-dessus, ce qu'il n'était pas autorisé à faire comme mentionné ci-dessus, le défendeur a falsifié de nombreux documents et les a signés avec des signatures qui semblaient être celles de Beckman, à l'insu de Beckman et sans autorisation légale, ainsi que l'intimidation de sa signature, prétendument en vertu de sa qualification d'avocat. Le défendeur a falsifié de nombreux documents, dont le contrat de vente, un formulaire de « déclaration de vente/achat d'un droit immobilier » à soumettre à l'Autorité de la fiscalité immobilière, un calcul de l'impôt sur l'amélioration, une demande de paiement d'une avance au crédit de la taxe d'amélioration à l'Autorité de la fiscalité immobilière, une procuration, l'enregistrement auprès du registre des droits, une demande d'enregistrement d'une note d'avertissement et un acte de vente. Il fit tout cela dans l'intention de permettre l'enregistrement frauduleux de la propriété des terres au nom de Lausanne et de tarifs au Registre foncier (ci-après : « Registre foncier ») et dans le but d'évasion fiscale.
Le défendeur a soumis au bureau d'état d'état d'État de Haïfa le faux contrat de vente, la procuration falsifiée et la demande d'enregistrement d'une note d'avertissement, sachant que les documents étaient falsifiés, et dans l'intention d'enregistrer la note d'avertissement. Sur la base de tout cela, une note d'avertissement a immédiatement été enregistrée au registre foncier. Plus tard, après avoir payé les impôts déterminés sur la base des documents falsifiés, un certificat d'enregistrement a été délivré par la fiscalité immobilière.
Le 26 février 2017, le défendeur a soumis au Bureau l'acte de vente falsifié et un certificat d'enregistrement reçu de l'Autorité de la Fiscalité Immobilière, dans le but de permettre l'enregistrement frauduleux de la propriété foncière au nom de Lausanne et de Fares auprès du Bureau. Sur la base de ces mots, l'enregistrement de la propriété des terres au nom de Lausanne et les tarifs au Registre foncier furent immédiatement transférés. En décembre 2017, après la découverte du transfert de propriété des terres par Beckman, les documents et transactions qui auraient été signés entre Beckman et Lausanne et Fares ont été annulés.