A/176 T/177, Déclarations de deux témoins oculaires qui ont vu le véhicule en feu;
A/178, Duo"8 Exploitation de Rass"2 Abu 'Eid Rosh 6 - A/179, Expérience"D d'un expert en pompiers qui détermine, Très probable, Car nous sommes concernés par un incendie criminel.
A/180, Duo"8 Évaluateur qui détermine, Parce que le véhicule est en état de perte totale.
- Selon l'accusatrice, Les preuves supplémentaires énumérées ci-dessus, constituent un ajout probatoire vérifiable à la confession du prévenu et sont "Quelque chose" Exigé selon L'Ordonnance sur la preuve Dans le but de condamner le prévenu lors d'un procès.
- Dans le cadre de Appel pénal 7939/10 Zadorov c. État d'Israël [Publié dans Nevo] (23 décembre 2015), la Cour suprême a fait référence aux preuves supplémentaires requises pour étayer la confession étrangère d'un prévenu, notant que :
« 307. Comme il est bien connu, selon la jurisprudence, une condamnation ne peut être fondée sur la confession étrangère d'un prévenu, sauf s'il y a « quelque chose de plus » pour l'étayer dans la preuve. Il s'agit d'un mécanisme externe pour la confession, la création de jurisprudence, qui exige que la confession soit appuyée par un ajout probant vérifiant, ce qui confirmera dans une certaine mesure le contenu de la confession [Steckler, paragraphe 20]. L'exigence de « quelque chose » concerne donc la confession selon les signes de vérité extérieurs, qui peuvent éclairer sa vérité......
- L'exigence de preuves corroborantes supplémentaires, plutôt que de compliquer les preuves, signifie qu'il n'est pas nécessaire qu'elles prouvent que l'infraction elle-même a eu lieu ou qu'elles identifient le prévenu comme l'auteur [voir : Kedmi, pp. 142, 144..."
- Signification, L'exigence"Autre chose" était satisfait de la présentation d'un ajout vérifiant à la confession qui renforce la conclusion qu'il s'agit d'une confession véritable et qu'elle n'en a pas besoin"Tangle" Le prévenu dans la commission de l'infraction.
Plus, Dans le contexte de cette exigence: