En d'autres termes, il aurait été possible d'exiger que le pays étranger ne fasse aucune « autre utilisation » des cœurs de reconstruction et qu'il les assigne temporairement (jusqu'à ce qu'une enquête soit menée) dans le portefeuille du gouvernement israélien.
Il est vrai que la question de la connaissance des enquêteurs de ces éléments propriétaires dans les informations transférées n'a pas été abordée lors de la procédure menée devant le tribunal de première instance, car le tribunal de première instance estimait, compte tenu de la manière dont il a agi comme indiqué ci-dessus, qu'il s'agissait d'un chiffre sans importance. Cependant, la police doit prendre toutes les mesures raisonnables pour préserver l'intégrité et l'intégrité de la propriété et prévenir les dommages à celle-ci et à sa valeur. Cela découle du devoir (général) de l'unité d'enquête d'agir selon le nécessaire pour préserver la valeur de [tout] objet saisi par elle. Cette obligation a été longuement discutée dans 7600/08 Aryeh Avram c. l'État d'Israël (2008), où il était clairement établi que :
« La possession de l'objet en possession de la police pour les fins énoncées à l'article 32 de l'ordonnance impose à la police une obligation de préserver la valeur économique de la saisie. Cette hypothèse est requise chaque fois qu'une personne conserve un bien appartenant à une autre. C'est particulièrement vrai lorsque l'État est celui qui possède l'objet d'autrui, qui est tombé entre ses mains sans le consentement du propriétaire, et dans le cadre d'une procédure pénale menée par ce dernier. L'obligation de préserver la valeur des biens saisis est étroitement liée au droit de propriété du propriétaire de l'objet (l'affaire Largo, ibid.) et la violation de ce droit doit être minimisée autant que possible, puisqu'il s'agit d'un droit ayant le statut de droit constitutionnel, causé par saisie (Diverses Applications Pénales 10015/07 Avital contre l'État d'Israël (non publié, 23 décembre 2007) (Président Beinisch) ; Applications diverses Pénal 6817/07 État d'Israël c. Sitbon (non publié, 31 octobre 2007) (juge Arbel). Ce devoir est imposé à la police en vertu de son statut d'autorité publique, qui doit agir de manière responsable et équitable envers le citoyen. Elle découle de la possibilité que la propriété soit restituée à son propriétaire sans qu'un procès ne soit engagé ; Elle exige l'attente de la possibilité que le bien soit utilisé comme preuve lors du procès, ce qui acquittera finalement le propriétaire et que le bien lui sera restitué. Il existe même la possibilité que, s'il est condamné, les biens soient confisqués au profit de l'État. De plus, il ne faut pas exclure que l'objet saisi pris au suspect appartienne à un tiers qui n'a rien à voir avec la procédure pénale. Dans chacune de ces situations, il y a une obligation de préserver la valeur de la propriété lorsqu'elle est entre les mains de la police et de s'assurer qu'elle ne soit pas endommagée. »