À ce moment-là, les enquêteurs surprennent le prévenu, déverrouillent le téléphone (omis)... Le défendeur affirme qu'il ne se souvient pas et ne se souvient pas non plus de l'abonnement 685. Il explique que dans l'abonnement 685, WhatsApp a été débloqué par TA, et qu'on lui demande de poser son doigt sur l'écran, mais il refuse, expliquant qu'il ne veut pas coopérer. On lui a demandé des informations sur Wasfi al-Sheikh, et il affirme ne pas se souvenir de qui il est, même après qu'on lui ait montré une photo, et nie la correspondance avec lui le jour du meurtre ou en général. Les interrogateurs lui expliquent que la correspondance avec Waspi le relie au téléphone du jour du meurtre, en raison du blocage de l'accès à WhatsApp via TA, et suggèrent qu'il pose à nouveau son doigt sur l'écran et nie son implication - mais l'accusé continue de refuser. On lui a demandé à propos de l'échange de cartes SIM la veille de son arrestation, et affirme ne pas s'en souvenir.
L'enquête est désormais concentrée (omise)... Le prévenu ne fournit pas d'explications et répond souvent qu'il ne se souvient pas. Il affirme à plusieurs reprises qu'il n'a rien à voir avec l'abonnement 685 ni avec le découpage de papier, et une fois de plus il ne s'identifie pas dans la vidéo d'échange de clipboard. On lui montre la capture d'écran avec les détails de la Mitsubishi, et le prévenu nie tout lien. On lui montre des vidéos sur le déplacement de la Mitsubishi le jour du meurtre, ainsi que des lieux indiquant le lien entre la Mitsubishi et l'abonné 685, et l'accusé nie tout lien avec cela. On lui demande d'expliquer pourquoi le premier appel ne quitte l'abonnement au 401 qu'à 13h34, et il ne s'en souvient pas, il en va de même pour le voyage à Haïfa et la recherche d'informations sur Internet concernant l'abonné du 337. Les interrogateurs décrivent à l'accusé tous les événements du jour du meurtre, et l'accusé affirme n'avoir rien à voir avec cela, mais lorsqu'on lui demande ses actes le jour du meurtre, il continue de prétendre qu'il ne se souvient de rien. Vers la fin de l'interrogatoire, on lui montre toutes les vidéos collectées par l'équipe d'enquête, et l'accusé n'identifie personne, ignore de quoi il s'agit, et nie tout lien avec les actes.