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Affaire de crimes graves (Centre) 16924-10-22 État d’Israël c. Iman Musrati - part 129

janvier 21, 2026
Impression

De même, la défense pose la question de savoir comment, selon la thèse de l'accusatrice, le prévenu est retourné dans le domaine familial après le meurtre, puisqu'il n'y a aucun doute que la Mitsubishi n'est pas entrée dans le domaine familial après avoir récupéré les passagers Toyota au point d'allumage, tout comme il n'y a pas de contestation que l'accusé lui-même a quitté le complexe peu après 14h00, dans une Mercedes, en direction de Haïfa.  De plus, à 13h43, l'activité de l'abonné au 401, qui était restée silencieuse depuis la nuit précédente, reprend, et on suppose que c'est le défendeur qui a tenté la composition à ce moment-là, c'est-à-dire qu'il était déjà de retour dans l'enceinte à ce moment-là.  Dans ce contexte, la question se pose de savoir comment la revendication de l'accusatrice selon laquelle le prévenu aurait participé au meurtre est conciliée, c'est-à-dire qu'il était dans la Mitsubishi vers 13h00 à Lod, et peu de temps après, il était déjà de nouveau dans le domaine familial, sans que la Mitsubishi ne soit revenue au complexe.  Selon la défense, il n'existe aucun moyen de résoudre cette perplexité susmentionnée, et il est donc nécessaire de conclure que le prévenu n'était en fait pas dans Mitsubishi au moment du meurtre.

En effet, même sur ce point, il manque de preuves, ce qui ne permet pas de déterminer de manière définitive et positive la manière dont le prévenu est retourné dans le domaine familial après le meurtre.  Cependant, cette fois aussi, la question pertinente est différente de celle posée par la défense.  La question n'est pas de savoir s'il a été prouvé comment le prévenu est retourné dans le domaine familial, mais si le fait qu'il n'existe pas de preuve définitive dans cette affaire annule la possibilité, en tenant compte des preuves existantes, que l'accusé se trouvait dans une Mitsubishi au moment du meurtre.  À mon avis, puisque les preuves recueillies indiquent l'existence d'un moyen possible pour le défendeur de retourner au complexe dans les délais prouvés, et puisque sa présence dans la Mitsubishi est bien ancrée dans les preuves relatives à la connexion entre lui et l'abonné 685, cette perplexité ne nuit pas non plus à l'infrastructure probatoire circonstancielle qui complique le défendeur, et je vais expliquer.

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