Suite aux soins dévoués des prévenus, le défunt nous a confié à plusieurs reprises qu'il avait écrit dans son testament qu'il léguait sa maison à la fille et au gendre du prévenu, qui ne l'ont pas quitté et ont pris soin de lui avec sensibilité et loyauté pendant les six dernières années. »
- Lors de son interrogatoire, l'assistante sociale a été confrontée à ces rapports et a témoigné que : « Jusqu'en 2014, aucun des enfants n'était en contact avec le département » (Prot. du 28 octobre 2024, p. 18, s. 19). Et à la question du tribunal sur la raison pour laquelle elle n'avait pas contacté ses enfants, elle a répondu : « Bonne question, il y a eu des procès... Mais lui aussi, le défunt, entretenait une relation très complexe avec ses enfants » (pp. 18, 34-35, p. 19, 1-2). « Il avait aussi une relation très ambivalente et complexe avec ses enfants et ne voulait pas toujours qu'ils soient dans le portrait » (p. 19, 5-6).
- L'assistante sociale a noté que durant cette période jusqu'en 2014, l'interaction n'avait lieu qu'avec le défunt chaque semaine, parfois plus d'une fois par semaine : « C'est l'histoire complexe d'un adulte handicapé qui soigne une fille handicapée alors que la mère n'était pas présente, elle a été hospitalisée dans un long hôpital psychiatrique avec un travailleur étranger à la maison lorsque l'enfant avait besoin d'être nourri, hospitalisations. » (Q. 26-33).
- L'assistante sociale a également témoigné que la défunte lui avait confié qu'au début de la vie de la fille handicapée, B.R. Il a promis à la plaignante 2 qu'en échange de la conduire et de s'occuper de tous ses besoins, il enregistrerait la maison à son nom, plus tard, lorsqu'il a été déçu de lui que plusieurs fois, quand il lui a demandé de conduire et que cela n'a pas fonctionné pour lui, il s'est disputé très violemment avec lui : « Il a arrêté cette affaire et s'est tourné vers les défendeurs, leur disant que s'ils s'inquiétaient, ils feraient attention.1 Pour le reste de sa vie, il enregistrera la maison à leur nom. » (p. 19, paras. 7-21).
- L'assistante sociale a répondu dans l'affaire de la plaignante 3 qu'elle avait récemment soigné le défunt dont le fonctionnement déclinait pour le compte de l'une des entreprises (pp. 20, 8-11).
- L'assistante sociale a rejeté l'argument selon lequel le travail de la plaignante 3 en tant qu'aidante rendrait l'implication des défendeurs dans les affaires du défunt superflue.
« Maître M. Baram : Donc, la plaignante 3 était dans le cadre à la fois de son travail et de la responsabilité qui découle de son travail du salaire qu'elle reçoit pour s'occuper du père, et en fait de H. et Z. Inutile.