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Dossier familial (Nazareth) 11834-06-20 R.G. c. H.A. - part 4

février 3, 2026
Impression

Suite aux soins dévoués des prévenus, le défunt nous a confié à plusieurs reprises qu'il avait écrit dans son testament qu'il léguait sa maison à la fille et au gendre du prévenu, qui ne l'ont pas quitté et ont pris soin de lui avec sensibilité et loyauté pendant les six dernières années.  »

  1. Lors de son interrogatoire, l'assistante sociale a été confrontée à ces rapports et a témoigné que : « Jusqu'en 2014, aucun des enfants n'était en contact avec le département » (Prot.  du 28 octobre 2024, p.  18, s.  19).  Et à la question du tribunal sur la raison pour laquelle elle n'avait pas contacté ses enfants, elle a répondu : « Bonne question, il y a eu des procès...  Mais lui aussi, le défunt, entretenait une relation très complexe avec ses enfants » (pp.  18, 34-35, p.  19, 1-2).  « Il avait aussi une relation très ambivalente et complexe avec ses enfants et ne voulait pas toujours qu'ils soient dans le portrait » (p.  19, 5-6).
  2. L'assistante sociale a noté que durant cette période jusqu'en 2014, l'interaction n'avait lieu qu'avec le défunt chaque semaine, parfois plus d'une fois par semaine : « C'est l'histoire complexe d'un adulte handicapé qui soigne une fille handicapée alors que la mère n'était pas présente, elle a été hospitalisée dans un long hôpital psychiatrique avec un travailleur étranger à la maison lorsque l'enfant avait besoin d'être nourri, hospitalisations.  » (Q.  26-33).
  3. L'assistante sociale a également témoigné que la défunte lui avait confié qu'au début de la vie de la fille handicapée, B.R.  Il a promis à la plaignante 2 qu'en échange de la conduire et de s'occuper de tous ses besoins, il enregistrerait la maison à son nom, plus tard, lorsqu'il a été déçu de lui que plusieurs fois, quand il lui a demandé de conduire et que cela n'a pas fonctionné pour lui, il s'est disputé très violemment avec lui : « Il a arrêté cette affaire et s'est tourné vers les défendeurs, leur disant que s'ils s'inquiétaient, ils feraient attention.1 Pour le reste de sa vie, il enregistrera la maison à leur nom.  » (p.  19, paras.  7-21).
  4. L'assistante sociale a répondu dans l'affaire de la plaignante 3 qu'elle avait récemment soigné le défunt dont le fonctionnement déclinait pour le compte de l'une des entreprises (pp.  20, 8-11).
  5. L'assistante sociale a rejeté l'argument selon lequel le travail de la plaignante 3 en tant qu'aidante rendrait l'implication des défendeurs dans les affaires du défunt superflue.

« Maître M.  Baram : Donc, la plaignante 3 était dans le cadre à la fois de son travail et de la responsabilité qui découle de son travail du salaire qu'elle reçoit pour s'occuper du père, et en fait de H.  et Z.  Inutile.

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