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Dossier familial (Nazareth) 11834-06-20 R.G. c. H.A. - part 11

février 3, 2026
Impression

Demandeur 3 : Mais vous ne pouvez pas, ils l'ont acheté, ils vous ont payé dans un registre foncier enregistré.

Le défunt : Non, non, non.  Tu peux annuler, m'a dit l'avocat.  Le Dr Polyansky m'a dit qu'il est toujours possible d'annuler...

Demandeur 3 : Mais pourquoi ? Le prévenu vous a beaucoup aidé.

Le défunt : Cela m'a beaucoup aidé mais m'a aussi beaucoup perturbé...

Demandeur 3 : Ne volez pas votre argent?....  Tu veux que je le garde ?...

Le défunt : Ça ne va pas aller...

Je veux que cette maison soit une synagogue de Lev.1 Et que tout soit expiation pour cela...  J'ostracise l'accusée, je lui souhaite une vie noire, qu'elle divorce de son neveu...

Demandeur 3 : Mais le registre foncier est déjà enregistré à leur nom, comment pouvez-vous le modifier ? Tu ne peux pas changer.

Le défunt : Je peux annuler, n'importe qui peut annuler comme ça...  L'avocat m'a expliqué...

Demandeur 3 : Mais pourquoi avez-vous écrit dans le testament que je l'avais abandonné ?....

La défunte : je lui ai proposé un compromis, elle ne veut pas accepter, elle veut tout.  Pourquoi seulement elle ? J'ai une autre fille du demandeur 1, j'ai une autre fille du demandeur 3...  »

  • La plaignante n° 4 a confirmé sa déclaration selon laquelle elle n'avait connaissance du don que sur la shiva du défunt et a répondu :

« Ai-je dit pendant la shiva ? Absolument pas » (p.  59, paras.  15-17).

  • Son témoignage montre qu'elle était déjà au courant de l'accord de donation en 2013, que ce soit par l'aide de l'aidant « qui a fuité par l'aidant » (pp. 53, 31 et p. 57, 23) ou par l'intermédiaire de sa sœur, la prévenue 3 : « Désolée, la prévenue 3 m'a appelée pour me dire que je vous avais dit, la prévenue 3 a appelé pour m'annoncer qu'elle avait soudainement acheté la maison » (pp.  58, 29-30).
  • La demanderesse n° 4 a témoigné que peu après la signature de l'accord de donation, lorsqu'elle l'a appris, elle s'est disputée avec le défendeur (pp. 53, 31-34) et d'après ses propos, il semble que le défendeur l'ait approchée pour acheter la maison ensemble :

« Je l'ai appelée pour me dire ce que vous aviez dit que nous achèterions ensemble, nous gagnerions chacun 27 000 shekels, jusqu'en novembre, elle a dit, après un mois elle savait comment acheter la maison » (pp.  54, 1-4).

  • Le demandeur n° 4 a même confronté le défunt :

« L'honorable S.  R.  Gurevich : Alors, que disiez-vous à votre père après avoir découvert cet accord ?

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