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Dossier familial (Nazareth) 11834-06-20 R.G. c. H.A. - part 12

février 3, 2026
Impression

Témoin, plaignant 4 : Je lui ai dit : « Père, qu'avez-vous fait, pourquoi avez-vous fait cela ? » Il a dit qu'il était sous pression pour l'influencer, qu'il allait s'envoler hors de la maison, ils l'ont jeté.  Et je vis à Bat Yam, chacun dans son coin, comme si nous avions été achetés ensemble et qu'après un mois elle savait comment faire » (pp.  60, 9-13).

  • Elle a également confirmé dans son témoignage qu'elle n'a agi légalement pour annuler l'accord de son vivant :

« Avocat D.  Gilad : Qu'avez-vous fait en tant que fille qui aimait son père quand vous avez découvert que votre père prétendait ----- l'avoir trompé, vous êtes allée au tribunal, à la police, à contacter les autorités, qu'avez-vous fait ?

Témoin, plaignant 4 : Que puis-je faire ?

Avocat D.  Gilad : Tu ne peux rien faire ?

Témoin, plaignant 4 : Je ne peux rien faire, il m'a dit que vous ne pouvez pas poursuivre pour ça...  »

(p.  61, paras.  24-31).

  • Contrairement à la version des plaignants, qui a été réfutée dans leur témoignage, et il s'est avéré qu'ils étaient au courant en temps réel ou de près du transfert de la maison en cadeau, et que les sœurs ont même confirmé qu'on leur avait proposé de participer à la couverture de la dette du défunt envers le demandeur 2 et qu'en échange elles seraient enregistrées comme ayant des droits égaux dans la maison mais qu'aucune d'elles n'a agi pour couvrir la dette du défunt, existe la version des défendeurs qui était aussi stable et cohérente qu'un mur. et n'a pas été cachée pendant la procédure.
  • La défenderesse a été interrogée lors du contre-interrogatoire si elle avait partagé le processus avec ses sœurs avant de signer l'accord de don, et elle a répondu par l'affirmative. La défenderesse a expliqué qu'elle avait personnellement approché la plaignante 1 et ses sœurs dans le but de coopérer et de partager la responsabilité, mais qu'en réalisant qu'il n'y avait pas de réponse de leur part, elle s'était attribuée l'obligation envers son père et sa fille (pp. 192, paras.  21-24) :

« La défenderesse : j'étais avec la plaignante 1, elle m'a dit de parler à mon mari, j'ai parlé à son mari.  Je te jure que mes enfants sont venus me voir, il m'a dit que je m'en fichais, que je n'en voulais en aucun cas.  Il m'a complètement effacée, puis elle m'a dit qu'il ne voulait pas, alors que dois-je faire, il ne le fera pas.  »

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