A: Non, j'ai dit que je savais, Je sais que dans ces transactions, parce qu'elles nous semblaient ordinaires et simples dans les appels d'offres de l'ILA, il n'y avait pas de conseil spécial, comme dans d'autres transactions complexes du type renouvellement urbain, par exemple que nous accompagnons avec des cabinets comptables qui nous accompagnent dans la déclaration fiscale de ces transactions.
Q: La personne qui vous a accompagné dans cette transaction est celle qui vous a accompagné à chaque achat d'un bail directement auprès de l'Autorité foncière d'Israël ? Nous l'appellerons également un appel d'offres régulier entre guillemets.
A: Le bureau... Piron, oui.
Q: En d'autres termes, la personne qui vous accompagne dans toutes les transactions avec l'ILA n'a-t-elle pas trouvé qu'il y avait quelque chose d'inhabituel dans cet accord ?
A: Selon le rapport, il n'a rien vu d'inhabituel, c'est ce que le rapport montre.
L'honorable juge : Pensiez-vous que c'était une affaire simple et normale ?
A: À l'origine, quand nous avons participé à ces appels d'offres ?
L'honorable juge : Oui.
A: En termes de déclaration fiscale, cela nous semble normalSur d'autres points, nous avons vu des conditions différentes, mais nous n'y avons pas eu de lien particulier sur le plan fiscal.
L'honorable juge : Ce n'est pas un appel d'offres standard.
A: C'est ça.
L'honorable juge : D'accord. Donc, personne dans le conseiller juridique qui vous accompagne ne pensait que lorsqu'un appel d'offres n'est pas standard, l'examen de sa portée est en conséquence ?
A: Il n'y a pas réfléchi et n'a pas abordé le sujet, il n'a pas été discuté du fait qu'il y avait quelque chose d'inhabituel ici.