d'accroître la sécurité de l'État d'Israël est une considération halakhique claire. » Il convient de noter que ces mots ont été rédigés par toutes les personnes concernées, en référence à la situation précédant les modifications de la loi sur l'extradition en 1999 et 2001.
Des opinions différentes sont apparues, toutes sont aimées, toutes sont claires. Sans prétendance à une décision halakhique, il me semble que l'approche adoptée par le juge (comme on l'appelait alors) Alon dans l'affaire Aloni c. ministre de la Justice [16], est également cohérente dans les contextes, comme dans notre affaire, comme dans les mots de l'ancien juge de la Grande Cour, le rabbin Eliezer Waldenberg, dans Responsa Tzitz Eliezer 18:2 [5], qui a suffi avec l'extradition qui traite de la mort, et voici ce qu'il a dit : « Et il vaut la peine d'ajouter cela, car nous devons savoir que dans le cas d'une affaire où il n'est tenu qu'à être condamné à une peine de prison, et pas à mort, et même lorsque la question est en doute, cela n'a rien à voir avec notre religion, l'un de vous, etc. [le cas d'un ennemi en siège qui voulait lui remettre un des assiégés, et sinon, il les tuerait tous – A.R.]... et ensuite ils sont autorisés à le donner au public pour le bénéfice du public... Et surtout quand l'accusation est réelle. » Voir aussi la position du Tribunal rabbinique régional de Jérusalem, le rabbin A. Basri, « L'intérêt de l'individu contre le bien public – crainte d'Agunot contre l'ordre d'extradition » [6], et sa conclusion selon laquelle la préoccupation pour les agunot (comme dans l'affaire Aloni c. ministre de la Justice [16]) empêche une ordonnance d'extradition. Voir aussi S. Rabinowitz, « Sur l'attribut de la miséricorde dans le jugement – 'Et tu marcheras dans ses voies' » [7]. Enfin, il est indéniable que la position de la loi juive est complexe, et que la préférence dans son interprétation est de limiter l'extradition lorsqu'il y a un autre choix. Cependant, même selon ceux qui s'opposent à l'extradition, une grande partie des difficultés, comme celles soulevées par le rabbin Yisraeli, sont considérablement atténuées par l'amendement à la loi selon lequel la peine sera purgée en Israël. Cela s'ajoute à la question de la réciprocité, également reconnue par la loi juive, comme l'ont noté les juges Alon et Drori.