Deuxième, et au-delà de la variété des témoignages entendus d'eux, il est apparu que la grande majorité des affaires du défendeur se trouve à l'étranger, et même s'il a été prouvé que le défendeur avait certains investissements dans des entreprises israéliennes, aucun lien n'a été établi entre ces sociétés et l'activité publique de Ben-Eliezer, et en tout cas, aucun intérêt économique, même vague, n'a été prouvé, ni la capacité présumée de Ben-Eliezer à aider à promouvoir cet intérêt vague, le cas y en a, n'a été prouvée.
Troisième, il a été prouvé dans plusieurs témoignages que le défendeur a tenté de dissuader Ben-Eliezer de se présenter à la présidence de l'État, en raison de sa mauvaise santé. Au-delà du témoignage de l'accusé, les témoignages suivants peuvent également être cités : Yehuda Tzadik, qui a noté que le défendeur "Il n'était pas d'accord pour que Fouad se présente à la présidence« Compte tenu de son état de santé (Prov. p. 203, paras. 23-32) et voir aussi ses propos »Et il lui disait, au lieu de venir ici à Miami, de quoi vas-tu parler à la fin de ta vie, mais c'est ce que j'entendais dans mes oreilles" (Prov. p. 205, s. 1) ; Témoignage de l'ancien ministre Raanan Cohen, qui nota «Roy m'a clairement dit qu'il était totalement opposé à la candidature de Fouad à la présidence. » (Prov. p. 1608, s. 29) ; Témoignage de Ori Motsafi qui nota «Il lui a dit : « Qu'est-ce que tu vas voir le président, tu as la dialyse tout le temps, tu as ça, malade" (Prov. p. 246, s. 21) ; Témoignage de Tamir Poliker qui nota «Je sais par Roy qu'il se présente à la présidence, et Roy n'arrêtait pas de lui dire qu'il faisait une erreur, que ce n'était pas pour sa santé» (Prov. p. 1624, s. 22).
Sur la base de ce qui précède, j'ai trouvé de bonnes raisons dans l'argument de l'avocat de l'accusé, l'avocat Shiran Golbari, qui a noté ce qui suit dans les résumés :Nous voyons que le prévenu non seulement a supplié feu Fouad de ne pas se présenter à la présidence pour préserver sa santé, mais il l'a fait devant tous et a cherché à exprimer son opinion à chaque occasion qu'il pouvait. Si le défendeur avait souhaité préserver son droit aux intérêts à l'avenir, il est raisonnable de supposer qu'il aurait soutenu feu Fouad et l'aurait ouvertement soutenu dans la course» (paragraphe 164 des résumés de la défense).