Le témoignage du prévenu dans le contexte du premier transfert
- Les parties n'étaient pas d'accord sur le degré d'authenticité de la version du défendeur en ce qui concerne le premier transfert de fonds, et à mon avis – l'examen de toutes les données nécessaires montre que la version du défendeur donnée dans ce contexte, même si elle a été donnée sous une forme « squelettique » lors du premier interrogatoire, est authentique.
- Je mentionnerai, pour commencer, qu'il s'agit du même prévenu qui, même avant son interrogatoire, a admis de sa propre initiative avoir transféré des centaines de milliers de shekels sur le compte de Ben-Eliezer, de sorte qu'à première vue, il n'y avait aucune raison pour qu'il dissimule délibérément son implication dans le premier transfert de fonds, si ce n'est l'explication évidente selon laquelle son implication dans l'affaire était « technique » et qu'il ne se souvenait donc pas de tous les détails pertinents.
Le défendeur a été interrogé lors de son interrogatoire sur le premier transfert de fonds, et a d'abord déclaré qu'il ne se souvenait pas des circonstances, bien qu'il soit certainement possible qu'il ait transféré ces sommes à l'avocat Noah Lifshitz (le récepteur du lot dans Ness Ziona) à la demande de Ben-Eliezer (P/6A, p. 28, 9-37). À suivre Cette première enquêteet en observant la documentation de l'interrogatoire, il est évident que le défendeur a tenté de se rappeler la raison pour laquelle les fonds ont été transférés de son compte vers celui du bénéficiaire, puis a noté ce qui suit :
"... Je me souviens qu'une fois j'ai donné de l'argent, je ne m'en souviens pas, je ne m'en souviens pas. Je ne sais pas, peut-être que mon partenaire Haim (Yechezkel - B.S.) Il m'a donné l'argent que je lui transférais, je ne me souviens plus. Je ne me souviens pas... Il se pourrait que Haim m'ait donné de l'argent à lui transférer, je ne me souviens plus..." (P/6A, p. 81, s. 21).
Et comme il s'ensuit du reste de l'enquête :