Un. Conversations quotidiennesRoy l'accompagnait aussi lors des hospitalisations, même lors de la dernière hospitalisation, nous étions en contact quotidien directement par mon intermédiaire. Ils se voyaient plusieurs fois par semaine, assistaient à tous les événements familiaux de l'autre. Je pensais vraiment qu'ils étaient de la famille jusqu'à l'enquête...» (Prov. p. 1141, s. 27).
Voir le témoignage du témoin Shimon Topor :
"C'était un comportement, ce qui signifiait que quand on vient dans un endroit comme celui-ci, on a l'impression d'arriver dans un lieu de famille chaleureuse. Certaines familles ne fonctionnent pas comme ça de toute façon. Autre chose intéressante, c'est que pendant un bon moment, je ne savais pas qu'il n'était pas un membre de la famille. Je savais pas» (Prov. p. 1617, s. 26).
Le témoin Mordechai Harel a également décrit la relation et a noté :
"... Fouad a toujours été un très, très bon ami de Roy, leur amitié dépassait largement celle d'un fils et d'un père, et c'était ce sentiment... Fouad venait toujours voir Roy et il traînait toujours avec lui pour dîner et déjeuner, ils étaient toujours ensemble...» (Prov. p. 1399, s. 9).
Haim Yehezkel a également décrit comment Ben-Eliezer désignait le défendeur comme «Ivany« avec toutes les implications qui l'accompagnent (Prov. p. 1029, paras. 4-7).
Ra'anan Cohen, qui a auparavant exercé comme ministre, a noté ce qui suit dans son témoignage :
"C'était une relation spéciale. Plus que la famille, je dirais. Tout le temps ensemble. Je les ai toujours vus ensemble, je ne connais pas une telle amitié entre Fouad Ben-Eliezer, que sa mémoire soit bénie, et Roy Motsafi...» (Prov. p. 1606, s. 25).
Voir aussi, dans le même contexte, la collection de photographies conjointes des différents événements, des décennies de la relation (p/15).
Ce ne sont là que quelques exemples des données claires qui ont été révélées au tribunal concernant la solidité de la relation d'amitié.
- Bien qu'il semble que la force de cette amitié n'ait pas été réellement contestée, j'ai jugé bon au-dessus de certains témoignages entendus concernant la nature unique de cette amitié, puisque dans ce cas, Le fait qu'il ait été prouvé qu'il s'agissait d'une amitié authentique, qui a duré des décennies, soutient et renforce la version du défendeur sur le mobile qui a sous-tendu le transfert des fonds à Ben-Eliezer.
Le fait que la relation ait commencé de nombreuses années avant qu'il ne soit prôné que le défendeur détenait des intérêts économiques dans l'État d'Israël est également une circonstance pertinente.