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Affaire pénale (Be’er Sheva) 6901-04-23 État d’Israël c. Shuruk Tzaluk - part 27

janvier 6, 2026
Impression

"...  aux précédents relatifs à la punition des personnes condamnées pour des infractions fiscales, qui étaient déterminées dans les décisions des tribunaux supérieurs, qui l'obligeaient.  Dans ces décisions, il a été déterminé, maintes fois, que dans les infractions fiscales, certainement celles comportant un élément de fraude et d'évasion, la considération publique et la nécessité de dissuasion devraient être prioritaires sur les circonstances personnelles.  »

  1. De plus, même les rapports du Service de probation dans notre cas ne peuvent constituer une base pour une dérogation à la plage de peines appropriée pour des raisons de réhabilitation.

Dans ce contexte, je tiens à souligner que les recommandations du Service de probation de suffire à une peine clémente sous forme d'emprisonnement pour travaux d'intérêt général ont été données dès le départ, dans le premier rapport de chacun des accusés, avant que les prévenus ne commencent un processus thérapeutique, et même avant qu'un tel plan ne soit élaboré pour l'un d'eux.  Ce n'est pas pour rien que le Service de probation ait été invité à soumettre un rapport complémentaire clarifiant la nature du plan proposé pour chaque prévenu.

Le Service de probation a expliqué sa recommandation punitive dans l'affaire du défendeur 1 « Parce qu'elle traverse des difficultés émotionnelles à la suite du processus de divorce qu'elle a traversé...  menait une vie normative, et après avoir reçu ...  Tu peux les gérer à nouveau.  »

et sa recommandation punitive indulgente dans l'affaire du défendeur 2 « En tant que mère de jeunes enfants, dont son fils tout-petit diagnostiqué autiste, ce qui est très difficile pour elle et qui met au défi et affecte toute l'unité familiale.  »

Il est clair que nous ne traitons pas de motifs de réhabilitation au sens d'une clause 40 min de la loi pénale, et il est certain qu'on ne peut pas dire que l'emprisonnement nuira à la réhabilitation de l'un d'eux.  En effet, l'emprisonnement causera tristesse et douleur aux accusés, et surtout au prévenu 2, mais il n'y a rien entre cela et les considérations de réhabilitation.

  1. Les prévenus n'ont aucun casier judiciaire, il est évident qu'ils continuent à mener une vie normative et à poursuivre des études supérieures, et comme la plupart de ceux impliqués dans des infractions « en col blanc », ils ne devraient pas être considérés comme « ayant besoin de réhabilitation ». Le plan de traitement proposé peut être mis en œuvre par toute prévenue pendant son emprisonnement ou après sa libération.

À cet égard, voir Appel pénal 3927/16 État d'Israël c.  Gershon Bar Ziv (23.2.2017):

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