Le témoin, Dr S. Libiki : Donc, question très intéressante, et c'est précisément pour cela que le synergisme est largement méconnaissable. Vas-y, parce que...
Interprète, Idit : C'est une question très intéressante, et aussi la raison pour laquelle la synergie n'a pas été étudiée. Parce que...
Le témoin, Dr S. Libiki : il existe un nombre infini de combinaisons que l'on peut considérer
Interprète, Idit : Il existe un nombre infini de combinaisons qui peuvent être discutées.
Le témoin, Dr S. Libiki : Ce qui rend l'étude très difficile
Interprète, Idit : Ce qui en fait un sujet très difficile à explorer.
Le témoin, Dr S. Libiki : C'est pourquoi le système réglementaire compte pour la possibilité de cela
Interprète, Idit : Par conséquent, le système de normalisation prend en compte la possibilité que cela existe.
Le témoin, Dr S. Libiki : En tant qu'incertitude et fixe les normes avec une large marge de sécurité
Interprète, Idit : comme quelque chose d'incertain et fixe les normes avec une large marge de sécurité (page 1741)
[Voir aussi : son témoignage sur la question de la synergie aux pages 1725, 1731-1734, 1737-1739].
- Le tribunal de district de Haïfa a rejeté la thèse de synergie, qui avait été soulevée par les experts des requérants sur place, ainsi que dans la procédure ici, affirmant avec catégorie, entre autres :
La théorie de la synergie (« cocktail ») avancée par le Dr Shalita, grâce à laquelle les plaignants tentent d'établir l'existence d'un lien de causalité entre l'exposition et la maladie – qui ne dépend pas du matériau, ne dépend pas du type d'exposition, ne dépend pas de l'étendue de l'exposition, et ne dépend pas de la maladie spécifique dont chaque plaignant souffre – les plaignants n'ont pas non plus réussi à l'établir. Selon cette théorie, puisqu'il existait un certain nombre de substances connues pour être cancérigènes dans les eaux de l'ancrage, ces substances se sont mélangées entre elles pour former un « cocktail » dont l'effet sur le corps des plaignants était synergique, c'est-à-dire bien supérieur à celui des substances individuelles [page 24 ci-dessus].