Le témoin, le Professeur M. S. Lynn : Oui, cela dépend de la volatilité du־EXPOSITION, Au 5e percentile־EXPOSITION.
Avocat M. Amos Goren : D’ACCORD. Donc, si c'est le cas, il n'est pas logique que la pollution de l'air, quelle que soit la taille de la portion, soit un élément causal d'une maladie connue pouvant être causée par la pollution de l'air, quelle que soit la taille de l'air. Et toujours avec une probabilité de plus de cinquante et un pour cent ou plus, car cela découle du fait que dans des doses de plus en plus petites. La relation deviendra de plus en plus rare. Cela va à l'encontre de votre opinion selon laquelle il y aura toujours un lien à chaque dose d'exposition avec une probabilité de 51 % ou plus. Quelle est votre réaction ?
Le témoin, le Professeur M. S. Lynn : Ma réponse est que nous discutons à nouveau de l'approche prospective plutôt que de l'approche rétrospective. Dans l'approche prospective.
[....]
Témoin, Professeur M. S. Lynn : Le prospect. Quand nous sommes... Aujourd'hui, il n'y aura qu'une seule cheminée par mois qui émet du benzène ou un autre cancéroge, ou des dioxines ou ce genre de choses. Elle aura moins de risques PROBABILITÉ En perspective, être dangereux par rapport à quelqu'un qui le fait tous les jours. Mais chez une personne qui est tombée malade rétrospectivement et a été exposée, donc dans le passé il y avait un risque, il y avait un certain risque, mais aujourd'hui, quand elle tombe malade, je dis que c'est plus probable qu'autrement.
L'honorable juge D. Hasdai: C'est cinquante et un pour cent.
Le témoin, le Professeur M. S. Lynn : C'est vrai, pour moi, c'est plus probable que (page 508)
- Le professeur Lin a été interrogé en lien avec la théorie « qualitative » qu'il a présentée et a répondue, entre autres, comme suit :
Q: Votre conclusion et une probabilité d'au moins 51 % d'un lien de causalité est l'exposition à un polluant environnemental et cancer, Est-ce une conclusion statistique ??