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Action collective (Tel Aviv) 11278-10-19 Yehoshua Klein c. Oil Refineries Ltd. - part 149

janvier 13, 2026
Impression

(page 2359, lignes 19-30) (voir aussi : son témoignage à la page 2493, lignes 19-29).

  1. Les experts professionnels au nom des demandeurs [et même, prétendument, le Professeur Grotto dans ses écrits] ont complètement ignoré le sujet de « l'air environnemental surveillé », ne se sont pas rapportés à celui-ci ni à ses mesures au fil des années, à savoir l'air respiré par les demandeurs et les autres membres du groupe – les résidents de la baie, chacun dans sa zone de résidence. Ils n'ont pas non plus présenté d'autres données contradictoires à son sujet dans les années concernées. Comme l'ont justement indiqué les experts des intimés,  les habitants de la baie de Haïfa  ne respirent pas l'air émis par les cheminées et dans les locaux des différentes usines.
  2. Les paroles du Dr Goodman dans ce contexte selon lesquelles « ...Les normes concernant l'air en Israël, aux États-Unis et ailleurs, toutes fondées sur les niveaux environnementaux et non sur les émissions, lorsqu'elles visent à protéger la santé publique » (pages 2366, lignes 11-13), ne sont pas contredites, me sont acceptables, et sont requises dans les circonstances de l'affaire et à la lumière de tout ce qui a été cité ci-dessus (voir aussi son témoignage à ce sujet aux pages 2186-2188).
  3. De même, en plus des valeurs atmosphériques environnementales mesurées  aux différentes stations de surveillance dispersées dans la zone (voir, par exemple, la section 1 et la figure 1-4 de  la première opinion  Livki), afin d'examiner si la fumée émise par les cheminées des usines  est responsable de la morbidité excessive présumée [dans quel type de cancer ?], elle doit être isolée Les autres causes de pollution incluent les autres règles en arrière-plan – notamment les transports, le port de Haïfa, la compagnie d'électricité, ainsi que des données personnelles telles que l'âge, le tabagisme et le statut socio-économique – doivent également être prises en compte.  Cela n'a pas été fait et n'a pas été prouvé par les requérants.
  4. Les preuves des requérants, et en particulier les avis d'experts au nom des requérants, ne font pas référence ni ne fournissent de données concernant l'air ambiant ou les données de mesure aux stations de surveillance, durant les années pertinentes à la demande. De même, les requérants n'ont pas  tenté de saper de manière substantielle les nombreuses données différentes [y compris celles des stations de surveillance], exprimées dans l'  avis Libiki, et même abordées dans  l'avis Goodman, notamment en ce qui concerne les concentrations de divers matériaux et les données des relevés dans les stations de surveillance des années concernées.
  5. Dans ce contexte, on a demandé au professeur Rennert s'il avait entendu des plaintes des environnementalistes : « ...que l'image obtenue lors de la surveillance n'est que partielle » et qu'ils ne lui font pas confiance, sa réponse :

Le témoin, le Professeur Gad Rennert :   La réponse est que je n'ai pas entendu

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