Interprète, Idit : Je ne dis pas que c'est ce qui arrive tout le temps
Le témoin, Dr S. Libiki : Mais c'est un exemple de pourquoi nous nous intéressons aux mesures communautaires et que les mesures de la pile ne fournissent pas les mêmes informations sur la qualité de l'air.
Interprète, Idit : Mais c'est un exemple de pourquoi ce qui est important pour nous, ce sont les mesures dans la communauté et pourquoi les mesures près des cheminées ne nous donnent pas les mêmes informations. Les piles ne nous donnent pas... Les mesures des rayons ne nous donnent pas...
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Interprète, Idit : Et pourquoi les mesures effectuées dans la zone des cheminées ne nous donnent pas d'informations sur la qualité de l'air dans la communauté.
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Interprète, Idit : Quand j'ai une surveillance communautaire surchargée, une surveillance dense, une surveillance dense. Je suis en surveillance intensive de la communauté, au sein de la communauté
Avocat M. Amos Goren : des expositions.
Interprète, Idit : des expositions dans la communauté, d'accord. Quand j'ai un suivi intensif des expositions dans la communautéMerci.
Le témoin, Dr S. Libiki : J'utiliserais ça plutôt que stack informations, c'est plus utile.
Interprète, Idit : C'est ce que j'utiliserais, et non les informations des cheminées, c'est plus utile.
(En détail, pp. 1704-1709).
- Le Dr Livki a également été interrogé et a répondu :
Avocat M. A. Amorai : Mais vous serez d'accord avec moi : lorsqu'une industrie est si proche des habitants, comme dans le cas de Haïfa, la pollution qu'elle propage, qu'elle soit conforme aux règlements ou non, se fait au détriment de ceux qui n'ont pas permis aux usines de les polluer. C'est une atteinte à leur autonomie pour respirer de l'air pur. C'est ça, madame...
Le témoin, Dr S. Libiki : C'est précisément pour cela que vous mettez des éléments de qualité de l'air : vous voulez vous assurer que la qualité de l'air des résidents est acceptable. Voilà.