La question du mensonge
- La question du mensonge concerne le comportement du général de division Goffman lors de l'appel d'interrogatoire qu'il a eu avec lui le 15 mai 2022, précédant l'arrestation de M. Almakais, à un moment où les responsables compétents de l'armée israélienne israélienne ont été sollicités par les autorités d'enquête pour clarifier si M. Almakais était opéré par des militaires détenant autorité et autorité, avant qu'une décision finale ne soit prise sur son arrestation. Dans le cadre de cette enquête, diverses unités de l'armée ont été contactées, y compris la 210e division. Selon l'affidavit du commandant des opérations et le mémorandum qui y est joint, le commandant des opérations a eu une conversation avec le général de division Goffman à ce sujet. Les membres de l'opinion majoritaire estimaient que la conduite du général de division Goffman dans cette affaire était irréprochable : « Non seulement la réponse du général de brigade Goffman au général de brigade G. était vraie dès le départ, mais aussi, rétrospectivement, elle s'est avérée être la vérité » (paragraphe 2(e) de l'opinion complémentaire des membres de l'opinion majoritaire. Voir aussi la section E pour la référence des membres de l'opinion majoritaire à l'opinion minoritaire). Selon le président du comité, la situation est différente. Le président du comité a longuement abordé cette question dans son premier avis. Il y a noté que la question posée était « de savoir si un facteur externe était employé par la division dans la manière de fournir des informations dans le but d'influencer et de fraude. Comme on peut se rappeler, il fut constaté que non seulement la division répondit négativement à cette question (et on ne sait pas qui en son nom), mais même le brigadier-général Goffman, à qui le [commandant de la brigade des opérations], répondit négativement. Tout cela a été fait peu après l'activation d'Almakais » (paragraphe 19 de son avis. Voir aussi : ibid., à la section 11). Le président du comité estimait que le refus de l'opération par le major-général Goffman et la division constituait des « réponses inexactes », et il s'agissait d'un « langage doux » (ibid., au paragraphe 23). Cette conclusion sert de base centrale à sa décision : « Puisque la division et son commandant sont spécifiques, ils ont donné une mauvaise réponse, cela constitue un défaut très important en termes d''intégrité' » (ibid., au paragraphe 19).
- À mon avis, la question du mensonge est la principale question qui s'oppose au général Goffman d'un point de vue probatoire (et non de la sévérité morale). Cependant, après avoir examiné attentivement la totalité des preuves qui nous ont été soumises, qui peuvent éclairer cette question, je suis arrivé à la conclusion qu'il n'est pas possible d'établir, au niveau administratif requis par le devoir du major-général Goffman, qu'il ait délibérément fourni de fausses informations dans le cadre de l'enquête CBAM. Je vais expliquer.
- La principale preuve relative à la question du mensonge est l'affidavit de la brigade opérationnelle, à laquelle le protocole d'accord était attaché. Compte tenu de son importance, je citerai les sections pertinentes du protocole d'accord :
- Les points principaux de la conversation :
1) Au début de son intervention, le chef d'état-major a noté que nous sommes en train d'enquêter sur une affaire sensible au sein de l'IDF, concernant le transfert présumé de documents de renseignement vers la chaîne Telegram dans le domaine de l'actualité de la sécurité.