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Haute Cour de justice 23426-04-26 Uri Elmakis c. Premier ministre - part 12

juin 1, 2026
Impression

Avec cette clarification, nous pouvons passer à l'examen des trois questions sur lesquelles il est affirmé que le major-général Goffman a échoué en principe dans l'affaire Almakais : la question du mineurT; la question du mensonge ; et la question de l'abandon.  Nous le ferons dans ce qui me semble être « léger à lourd » en termes de gravité du défaut moral que les pétitions attribuent au général de division Goffman.

La question des mineurs

  1. Le différend au sein du comité concernant la question des mineurs était le plus étroit des trois points. Le président du comité doutait que le major-général Goffman ne savait pas que M.  Almakais était mineur au moment où il était dirigé par la division, mais il était prêt à supposer, en sa faveur, qu'il ne le savait pas.  Le président du comité a expliqué que les doutes àce sujet découlent de trois faits qui pourraient agir conformément à l'obligation du général de division Goffman : il est difficile de supposer qu'il n'était pas intéressé par les détails de l'opération, compte tenu des circonstances exceptionnelles du permis qu'il a accordé - un permis d'opérer un civil israélien par un membre de son commandement, sans obtenir l'approbation des autorités compétentes de l'armée israélienne ; Il est difficile de supposer que le général de division Tzur n'a fourni aucun détail au général de division Goffman concernant M.Almakais ; Etle fait que le général de division Goffman ait donné une réponse sans importance lorsqu'on lui a demandé en commission pourquoi il n'avait pas demandé au major Tzur ce que le civil qu'il employait avait fait pendant son service militaire (une question qui aurait soulevé le fait que M.  Almakais ne s'était pas encore engagé dans l'armée israélienne, car il était mineur).  Voir : paragraphe 9 de l'avis du président du comité).  L'opinion majoritaire était selon laquelle le général de division Goffman n'était pas au courant que M.  Almakais était mineur, car il ne connaissait pas son identité ni les détails de l'opérateur de la chaîne (paragraphe 7.3 de l'opinion majoritaire).  Voir aussi la section D pour la référence des membres de la majorité du comité aux documents classifiés).  Je ne vois pas non plus possible de déterminer, sur la base de l'ensemble des documents publiés devant le comité, une conclusion selon laquelle le major-général Goffman était au courant de la question des mineurs au moment de l'opération.  Il convient de noter qu'il n'y a aucun doute sur le fait que le général de division Goffman n'a jamais été en contact direct avec M.  Almakais, ni qu'il n'y a aucun doute sur le fait que le général de division Goffman n'était pas au courant de toutes les informations que le major Tzur a transmises à M.  Almakais (voir : paragraphe 20 de l'avis du président du comité).  Voir aussi : procès-verbal de la déclaration de M.  Almakays au Comité datée du 21 mai 2026, p.  7 (ci-après : Déclaration d'Almakais au sein du Comité).

Le général de division Goffman affirma avec véhémence et constamment qu'il ne savait pas en temps réel qu'il était mineur, et ne l'a découvert qu'à un stade ultérieur de l'affaire.  Le contexte de cela, selon ses propos au sein du comité, est que l'autorisation de contacter les opérateurs de la chaîne Telegram a été donnée « en cours », et dans des circonstances où il est naturel qu'il n'y ait pas d'enquête exhaustive sur les caractéristiques de M.  Almakays.  C'était après Res« N Tzur lui a décrit, Pendant "Conversation en jambon« 30 » Ou quelque chose comme ça", Un problème concret dans le domaine du renseignement, et le major-général Goffman lui a autorisé à être assisté par M.  Almakais Pour y faire face, après s'être assuré Parce que c'est un péché« N Tzur ne transmettra pas de matériel de renseignement Classifié (deuxième déclaration du major-général Goffman au comité, p.  5.  Voir aussi : ibid., à p.  4).

  1. Il n'est pas inutile de noter qu'avant la publication de l'affaire, le commandant du Commandement Nord à l'époque, le général de division Amir Baram, examinait la fuite d'informations provenant du Commandement Nord (après qu'elles ont été transférées du MAG, lui ordonnant de mener une procédure disciplinaire auprès du général de division Goffman, suite à l'enquête menée par l'IAFAM). Le commandant du Commandement Nord convoqua le général de division Goffman pour une conversation avec lui et lui remit une note de commandement (pour plus de détails, voir la mise à jour des commandants, section 7).  Dans le cadre de l'enquête susmentionnée, il a noté que le général de division Goffman avait admis les faits, mais a affirmé qu'il ne savait pas que M.  Almakais avait alors 17 ans.  Le commandant du Commandement Nord de l'époque a précisé qu'il croyait le général de division Goffman « avec une foi totale » qu'il ignorait que M.  Almakais était mineur (Déclaration du commandant du commandant du Commandant du Comité, p.  2 et opinion de la majorité, paragraphe 6.6).

De ce qui précède découle que, d'après les documents qui nous sont présentés, il n'est pas possible de déterminer qu'au moment de l'opération de M.  Almakais, le général de division Goffman était conscient qu'il était mineur.  Ceci, tel que déterminé par l'opinion majoritaire du comité, et car il était juste de supposer (malgré les doutes sur le sujet) que le président du comité était également assumé.

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