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Affaire pénale (Tel Aviv) 4368-05-16 État d’Israël c. Siemens Israel Ltd. - part 65

juillet 3, 2017
Impression

(Emphase ajoutée - M.A.C  .)

Il ajouta (paragraphe 5 de son jugement à la p. 381) :

« La société est responsable parce qu'il y a eu une  activité 'personnelle'  et parce qu'il y a un  élément mental 'personnel'  dans l'organisation, et ceux-ci sont jugés suffisants pour imposer une responsabilité personnelle à la société...La société est responsable de l'action active et de l'élément mental qui a été formé dans l'organisation.  »

(emphase ajoutée)

Il ajouta en outre (au paragraphe 14 du jugement, p. 388) :

« La responsabilité pénale personnelle de la société est cristallisée en raison du respect des dispositions de la norme pénale pertinente.  À cette fin, il sera nécessaire, pour la plupart, d'appliquer la théorie des organes, selon laquelle nous « attribuerons » à la corporation les pensées et actions des organes qui y servent. ».

Gertenberg, dans son article : Visses dans le système, clarifie également cet usage du terme identité (ibid., p. 654) :

« Cette doctrine    [la théorie des organes endroit pénal] vise à fournir une solution aux limites de la responsabilité du fait d'autrui en droit pénal, en imposant une responsabilité pénale directe à la société, en imitant son imposition aux êtres humains  .C'est pourquoi elle est aussi connue sous le nom de doctrine  de « l'alter ego ».  C'est l'identification qui permet d'imposer une responsabilité à une société du fait que l'  infraction a été commise, et de ne pas se contenter d'examiner l'existence d'une responsabilité par le fait d'autruite. »

(Emphase dans l'original)

Ainsi, malgré l'utilisation de mots tels que tests d'identité et d'identification, nous constatons que ceux-ci sont nécessaires pour examiner qui sera l'organe dont les actions seront attribuées à la société, pour quels actes, etc., et cela n'a pas d'impact sur la relation entre l'organe et la société à l'avenir,  après que l'infraction ait été attribuée à la société.  Il n'y a aucune indication sur l'identité de la société ni sur son identification avec l'orgue par la suite, si ce n'est que l'orgue est un orgue, par lequel la société continue d'opérer.  En d'autres termes, il ne s'agit pas d'une identification continue entre l'organe et la compagnie, mais plutôt de l'imposition de responsabilité à la société en vertu du comportement et des pensées de l'organe, qui sont examinés au moment de la création ou de la commission de l'infraction.

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