En ce qui concerne le litige entre le défendeur et la société Ayalon, j'ai estimé qu'il avait été établi que les déclarations et actions des employés du défendeur n'avaient pas été effectuées dans des circonstances constituant de la malveillance ou un acte délibéré excluant l'incident de la police d'assurance dans lequel le défendeur était assuré par la société d'Ayalon, et que l'avis devait donc être accepté.
- Dans sa déclaration de défense, la défenderesse a affirmé que le défendeur avait lancé un ultimatum : il ne poursuivrait pas le voyage si la plaignante se joignait, en raison de sa tenue peu « modeste ». Dans ces circonstances, le demandeur a déposé une requête pour modifier la déclaration de la demande et pour l'ajouter comme défendeur supplémentaire, qui, à la lumière des revendications du défendeur, avait commis des torts avec elle ou l'avait aidée/sollicitée, et par conséquent le tribunal a autorisé le demandeur à modifier la déclaration de la demande. Le défendeur n'a pas déposé d'avis contre lui. La plaignante a affirmé avoir demandé son inclusion en tant que défendeur après que ses informations lui aient été fournies par le défendeur. Dans ces circonstances, j'accepte la position des demandeurs selon laquelle l'ajout du défendeur à la déclaration de la demande ne constitue pas une admission par le demandeur des actes commis par le défendeur, mais plutôt en vertu des affirmations du défendeur selon lesquelles il a contribué à la chaîne ayant conduit aux actes pour lesquels la demande a été déposée.
- Au nom des plaignants, l'affidavit du demandeur a été soumis ; au nom du défendeur, les affidavits de M. Leonid Kushnir (le manager du défendeur) et de M. Luban Alexander (le chauffeur d'ambulance) ont été soumis ; au nom du défendeur, l'affidavit du défendeur a été soumis, et au nom de la société Ayalon, l'affidavit de M. Tamir Herzno a été déposé. Les déclarants ont témoigné devant moi.
- Le témoignage du demandeur et celui du défendeur étaient cohérents et imbriqués et offrent un portrait complet de la conduite du conducteur et du gérant au nom du défendeur. D'après l'ensemble des témoignages, on peut déterminer que le chauffeur du défendeur a refusé de mettre le demandeur dans l'ambulance après avoir conclu que le défendeur, étant un homme ultra-orthodoxe, refuserait qu'une femme habillée « nue » se joigne au voyage, sans lui en avoir informé la question.
La plaignante a refusé d'accepter la décision et s'est tournée vers le responsable du chauffeur, qui a également insisté pour exiger qu'il s'agisse d'un changement de vêtements, à condition qu'elle monte dans l'ambulance sans proposer de solution permettant à la plaignante de participer au trajet.