Le discours sur ce que le prévenu pourrait dire contre Shadi n'est pas abordé dans le discours qui cherche ou propose au prévenu d'être un témoin de l'État. Il ne s'agit que d'une référence aux arguments de la défense du prévenu, qui traite Shadi de menteur, ainsi qu'à la capacité du prévenu à se défendre lui-même et à réfuter les allégations portées contre lui par Shadi lui-même. L'accusé prétend son innocence et sa défense en tentant de nuire à la crédibilité de Shadi et de contester la véracité de ce qu'il a retenu contre lui, le traitant de menteur.
À aucun moment le prévenu n'a été déclaré ni invité à témoigner contre Shadi.
L'avocat du prévenu fait référence aux propos de l'enquêteur A.R.13 Dans son interrogatoire principal :
"Q. Vous avez demandé à l'accusé d'incriminer le"פ "Ouverture sur le"פ"?
- Oui.
- Dans quel cadre lui avez-vous demandé ? ?
- Au cours de l'interrogatoire, on peut l'entendre, Comment lui ai-je demandé".
(Prov. p. 70, paras. 28-31).
Cependant, le contexte de l'affaire est une demande du défendeur de présenter sa version et ses arguments contre les déclarations de Shadi, que le défendeur qualifie de mensonges.
L'avocat du défendeur fait également référence aux propos de A.A.13 qu'il a proposé à l'accusé de témoigner contre Shadi et son fils comme témoin. (Prov. p. 267, paras. 19-25) et fait référence à ceci.L'article 13 confirme qu'il voulait que le défendeur mentionne au moins un endroit où il a donné de l'argent à Shadi (Prov. p. 267, paras. 29-32), ainsi que concernant l'argent que Bashir a reçu à la p. 268.
Les arguments qui tentent d'attribuer cela aux négociations pour que le prévenu soit témoin de l'État devraient être rejetés. Les choses sont sorties de leur contexte. Le contexte de l'affaire, tel qu'il ressort de P/172, concerne la revendication du défendeur selon laquelle Shadi ment.
On demande au prévenu, si telle est sa revendication, de témoigner en détail dans un témoignage détaillé.
Le défendeur affirme que Shadi a reçu de l'argent, ce qui est une admission de la part du défendeur, et d'autre part, il y a une contradiction avec la version de Shadi selon laquelle il affirme ne pas avoir reçu d'argent. Lorsqu'un interrogateur demande au suspect de détailler sa version, qui se rapporte à celle de ce suspect et contredit celle d'un autre suspect, il n'y a rien de mal, et il n'y a aucun lien non plus avec le statut d'un témoin de l'État.