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Appel civil 811/23 Emanuel Ben Haim c. Tishrei Furniture Ltd. - part 10

mars 17, 2025
Impression

Du général à l'individu

  1. La conclusion de tout ce qui précède est que Les transcriptions des enregistrements jointes par les appelants ne doivent pas être considérées comme une « confession écrite » aux fins de Article 9 jusqu'au délai de prescription. 

Étant donné que, comme indiqué, les parties sont parvenues à un accord procédural devant le tribunal de district, selon lequel la décision sur la réclamation fondée sur le délai de prescription « se concentrera sur la question juridique de savoir si l'enregistrement constitue un document écrit aux fins de Article 9 du délai de prescription », la loi a donc rejeté la demande des appelants in limine en raison du délai de prescription.

  1. Il convient de souligner qu'au vu de ledit accord procédural, je n'ai pas jugé bon d'aborder les autres arguments des appelants, y compris leur argument selon lequel la demande de prescription devait être rejetée même en l'absence d'une admission « écrite », en raison du « cri d'équité » qui découle des circonstances de la présente affaire, compte tenu du précédent énoncé dans le jugement d'autres demandes municipales 986/93 Kalmar c. Guy, P.D.  N(1) 185 (1996) (ci-après : עניין Étui à crayons).  Cependant, et étant donné que les parties ont longuement abordé cette question dans leurs arguments, je mentionnerai que la règle établie dans cette affaire Étui à crayons Concernant l'exigence écrite à l'article 8 Droit L'immobilier, et n'a pas encore été appliquée à l'exigence écrite relative à notre affaire.  Au-delà de cela, je noterai que même sur le fond, les circonstances de l'affaire devant nous sont très éloignées de ces cas exceptionnels et rares susceptibles de susciter un « cri d'équité ».

Conclusion

  1. Compte tenu de tout ce qui précède, je suggérerais à mes collègues de rejeter l'appel.

Je suggérerai en outre que les appelants prennent en charge les frais des intimés 2 à 3 pour la somme de 10 000 NIS.

 

Yael Willner

Juge

 

Juge Ruth Ronen :

Je suis d'accord.

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