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Appel administratif (Be’er Sheva) 64003-08-25 A.H. c. État d’Israël – Ministère de l’Intérieur - part 3

avril 6, 2026
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La colonisation ottomane [Ancienne version] 1916

34-12-56-78 Tchekhov c.  État d'Israël, P.D.  51 (2)            Cette décision a été portée en appel devant le Tribunal d'appel.

  1. Dans son arrêt, le Tribunal d'appel (du 13 juillet 2025, l'honorable Dayanat c. Weinstock-Assis) Le Tribunal a noté queLe ministre de l'Intérieur dispose d'une large latitude dans l'exercice de ses pouvoirs en matière d'entrée en Israël, d'une licence et d'une résidence sur place, et l'intervention à son pouvoir discrétionnaire se limite aux cas exceptionnels.  Il a été souligné que la marge d'agire s'applique également à une demande de statut pour une personne ayant épousé un citoyen israélien, en vertu de Section 7 à la Loi sur la citoyenneté, 5712-1952, une demande examinée dans le cadre de la « Procédure pour la gestion de l'octroi du statut à un conjoint étranger marié à un citoyen israélien » (Procédure n° 5.2.0008).  La cour a souligné l'importance de l'exigence d'une relation matrimoniale valide et la sincérité de la relation.

 

  1. La cour a statué qu'il n'y avait aucun fondement pour intervenir dans la décision selon laquelle les appelants ne remplissaient pas la charge de prouver une relation honnête et authentique, malgré des occasions répétées qui leur ont été données pendant plus d'une décennie pour prouver la relation entre eux. Il a été jugé que seules certaines questions existaient une congruence entre les réponses des appelants.  Ainsi, alors que l'appelant affirmait travailler à des heures fixes tous les jours, il a dit qu'il travaillait à différents postes.  Il n'y avait pas non plus d'incohérence dans les réponses concernant les vacances en famille.  Concernant les pensions, l'appelant a soutenu que personne ne reçoit de pension, et l'appelant a affirmé qu'il percevait une pension d'invalidité.  Des réponses contradictoires ont également été données concernant l'accord de mariage, ainsi que concernant le désir d'avoir des enfants, la question de savoir pourquoi ils ne rendent pas visite à la famille de l'appelant, et l'étendue de la relation entre l'appelant et sa mère.  Il a été jugé que les entretiens précédents soulignent également de nombreuses lacunes dans les questions liées aux détails de la vie des appelants.  Il a été soutenu que même si une certaine contradiction spécifique peut être expliquée, l'ensemble révèle une image incompatible avec une unité familiale honnête et authentique.  Le tribunal a également rejeté l'explication concernant les difficultés linguistiques de l'appelant, qui ne parle pas couramment l'anglais, ainsi que l'explication selon laquelle l'appelant souffre de troubles de la mémoire.

Le Tribunal a rejeté l'argument des appelants selon lequel l'intimé aurait dû mener des enquêtes et des examens supplémentaires avant que le sort des appelants ne soit décidé, au motif que la jurisprudence reconnaissait les entretiens simultanés comme un outil central et le plus efficace pour examiner la relation conjugale.  Dans sa décision, la cour a également examiné la revendication selon laquelle les appelants avaient acheté une maison au Sri Lanka.  Il a été jugé que cela n'aidait pas les appelants, à la fois parce qu'aucun document n'avait été présenté, et parce que leur version des faits concernant l'achat du bien a changé plusieurs fois.

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