Quoi qu'il en soit, pour moi, ce qui est contraignant, c'est la formulation de la demande, et comme je l'ai dit, je l'ai accordée (avec une limite de six mois, au lieu d'un an). Je ne suis pas prêt à considérer le document du 28 février 2008 comme un amendement à la demande, d'autant plus que cela n'a pas été mentionné du tout et n'est pas demandé dans ce document.
- Le document soumis par les avocats des demandeurs le 27 avril 2008 n'est pas nouveau, si ce n'est une mise à jour de la situation, car même jusqu'à cette date, l'intimé n'a pas respecté la sentence de l'arbitre ni le jugement du tribunal, et il continue de les mépriser, selon les requérants.
- Le 12 juin 2008, une autre requête a été déposée au nom des demandeurs pour accélérer la décision, et elle aussi, il y a une mise à jour indiquant que le défendeur, comme l'indique la demande, «J'admets de tout cœur qu'il bippe contre les décisions et décisions de l'honorable cour. » (Section 7 du document; le mot bip n'était pas écrit entre guillemets). Joint à la demande se trouvait une déclaration déposée auprès du tribunal de magistrats de Jérusalem, dans le cadre d'une procédure sommaire, le 8 avril 2008, par les demandeurs contre l'intimé, dans laquelle ils ont demandé à l'intimé une somme d'environ 885 000 NIS.
Inutile de dire que je n'ai pas l'intention de discuter d'une question relevant de la compétence du tribunal de première instance à Jérusalem.
- Le 18 juin 2008, un avis urgent a été déposé au nom de l'avocat des demandeurs, auquel a été joint un avis soumis au tribunal des faillites (l'honorable juge Yosef Shapira), dans lequel l'avocat des demandeurs, l'avocat Segal, demande de reporter la décision dans l'affaire de faillite contre l'intimé, jusqu'à ma décision dans l'affaire devant moi.
Sur ce sujet également, je ne crois pas qu'il soit approprié pour moi de répondre aux demandes soumises à un autre juge.
Quoi qu'il en soit, il s'agit d'une réponse à l'argument de l'avocat Shiloh selon lequel les demandeurs suivent une procédure à deux volets : une demande de nomination d'un séquestre devant moi, et une demande de déclaration du défendeur en faillite devant le tribunal de faillite. De plus, dans ce contexte, je note que cet avis de l'avocat des demandeurs atténue la mordantesse d'un autre argument de l'avocat Shilo, selon lequel les demandeurs ont disparu de cette cour la demande de déclaration du défendeur en faillite. Il est clair que cette demande n'a aucun effet ni influence sur ma décision concernant la mise sous séquestre.
- Le 4 juillet 2007, une lettre m'a été envoyée par l'avocat des requérants, l'avocat Yitzhak Mina, demandant une décision dans les prochains jours.
Je ne suis pas clair sur cette façon d'écrire une lettre au juge, au lieu de soumettre une demande ordonnée au secrétariat, recevoir un timbre « accepté » et envoyer une copie à l'autre partie.