Les plaignants ont précisé qu'en 2021, les allocations et subventions de l'État s'élevant à plus de 1 770 000 ILS représentaient environ 72 % du revenu total du défendeur cette année-là, tandis qu'en 2022, le soutien du ministère des Sports au défendeur dépassait 2 500 000 ILS. Les demandeurs estiment que, puisque le défendeur est principalement financé par des fonds publics, et qu'il remplit une position de nature publique, il doit être considéré comme une « entité double ».
Le règlement ottoman [Ancienne version] 1916Les plaignants ont décrit que, dans les mois précédant le dépôt de la plainte, ils avaient sollicité le défendeur à de nombreuses reprises pour être admis comme membre des plaignants, afin de « ... d'être partenaires dans sa prise de décision ; de maintenir la transparence requise de toute entité chargée de l'intérêt public ; et d'exiger l'égalité des ressources du défendeur, qui sont des fonds publics à toutes fins utiles. »
34-12-56-78 Tchekhov c. État d'Israël, P.D. 51 (2)
Selon les plaignants, la défenderesse a ignoré une partie importante des revendications et, concernant les autres, elle a répondu aux requérants que : «... Leur demande sera transmise à l'assemblée générale, qui se tiendra à une date inconnue à l'avenir...et cela, selon les demandeurs, tout en induisant en erreur les requérants, que puisque le défendeur a adopté les statuts existants en annexe à la Loi sur les associations, et conformément aux dispositions desdits règlements, "La décision d'accepter ou non le candidat comme membre de l'association revient au comité...», et non entre les mains de l'Assemblée générale.
Les plaignants ont en outre affirmé que depuis 2015, année où M. Erez Alroy a été élu président du défendeur, les dirigeants du défendeur ont le contrôle total de l'industrie, tout en agissant dans un conflit d'intérêts exprimé, entre autres, dans la compartimentation des membres qui ne sont pas proches des dirigeants du défendeur, et dans la donation de «... Faveurs inappropriées et sévères envers ceux proches de la tête des accusés". Ainsi, la déclaration de la demande décrivait un lien présumé entre les membres de la direction du défendeur et une chaîne de clubs appartenant à une personne que les demandeurs affirment être proche d'eux, avec une préférence pour les entraîneurs et stagiaires du réseau de dates mentionné, ainsi que la nomination de membres de la famille de l'un des membres de la direction à divers postes de direction au sein de l'association.