Le défendeur a déclaré qu'il avait utilisé l'application pour effectuer les livraisons, afin qu'elle puisse être utilisée pour retracer son itinéraire de voyage. Par conséquent, on lui a demandé comment il n'avait pas présenté ces chiffres aux enquêteurs de police, puisqu'il aurait pu prouver qu'il se trouvait dans un autre endroit lors de la fusillade. À cela, le prévenu répondit qu'il ne faisait pas confiance aux policiers et qu'il ne répondait donc pas à leurs questions lors de ses interrogatoires avec la police (pp. 586, 598 du protégé).
Le défendeur a nié à plusieurs reprises, en réponse aux questions du demandeur, qu'il y ait eu un différend entre lui et le plaignant (p. 603 du protégé). Le prévenu a confirmé avoir déposé une plainte auprès du service de fraude de la police, car il a déclaré avoir signé des documents à son insu, et en conséquence il a reçu des demandes de dettes, affirmant même ne pas savoir qui lui avait fait cela. Cependant, selon le prévenu, selon son témoignage, le plaignant n'a rien à voir avec cela. Lorsqu'on lui a demandé quelle était son explication à la connaissance du plaignant, le prévenu a répondu : « Les gens savent grâce à cette histoire », et a noté qu'il avait contacté un assistant social, et selon lui, des gens parlaient et des rumeurs circulaient (p. 605 de Prut)
Le prévenu a déclaré que lorsqu'on lui a dit lors de son interrogatoire policier que le plaignant avait donné son nom, il a répondu qu'il avait choisi de conserver son droit de garder le silence car l'interrogatoire était difficile.Jouez avec sa conscience« et il n'était pas intéressé à coopérer (p. 613 de Prot., paras. 5-9).
Lorsque l'accusé a été informé qu'il avait tiré sur le plaignant et caché l'arme, il a nié l'acte et déclaré qu'il n'avait rien à cacher et qu'il n'avait pas fui, car il avait été surpris chez lui (p. 616 du protégé). Le prévenu a nié avoir dit au policier lors de la perquisition et de l'arrestation qu'il était venu le voir à cause de quelque chose lié à la fusillade, a nié avoir signalé le mouvement d'une arme au policier, et a nié lui avoir dit de lui montrer l'endroit où il avait caché l'arme dans la zone maritime de Jaffa s'il promettait de protéger sa famille (pp. 616-617 de Prut). Lorsque le prévenu a été informé que les policiers avaient vu du sable sur ses chaussures, il a répondu qu'il marchait dehors et ne savait pas s'il y avait du sable sur ses chaussures (p. 618 de Prut). Le prévenu a confirmé qu'il ne possédait pas de permis de porter une arme (p. 620 du protégé).