lors du huitième interrogatoire (du 7 mars 2016) ; Le prévenu a continué son silence. Même lorsqu'il a reçu des messages texte transmis entre lui et sa mère, via le téléphone, ainsi que des sorties d'appels documentant ses communications avec S., la vidéo de sécurité où il a été vu sur les lieux de l'incident, le prévenu est resté fidèle à sa position et n'a pas parlé. Même les explications des lois selon lesquelles si le défendeur concéde sa version et la présente pour la première fois devant le tribunal, elle sera considérée comme une version supprimée (voir, par exemple, p. 7 de P/93), n'ont pas aidé, de sorte que le défendeur est resté, même alors, ferme dans sa position. En même temps, il est évident que, au cours de son interrogatoire, le prévenu s'est comporté de manière inappropriée envers les interrogateurs, qui ont exprimé leur mécontentement face à son comportement. Les interrogateurs notaient souvent que l'accusé se comportait comme un criminel.
Il en va de même pour l'enquête Le neuvième du 14 mars 2016 ; Le prévenu a continué à maintenir son droit de garder le silence. Même après que des conversations enregistrées lui ont été diffusées depuis la station d'écoute téléphonique entre lui, S. et d'autres, le prévenu n'a pas renoncé à son droit de garder le silence.
- Dans le cadre de La dixième enquête Daté du 15 mars 2016 ; L'accusé a confronté les preuves entre les mains des enquêteurs. Oui, entre autres, il a été confronté pour la première fois à ses aveux aux informateurs. Même alors, le prévenu a continué à conserver son droit de garder le silence, et en même temps, il a ajouté dans sa déclaration concernant le doublage : «Je savais que c'était doublé et je lui ai dit une histoire tirée des films" (P/101, p. 53). Il a également ajouté qu'il avait menti aux informateurs «À partir d'ici jusqu'à nouvel ordre" (P/101, p. 53, ligne 32).
Selon la transcription, les interrogateurs ont noté que le visage de l'accusé est devenu rouge lorsqu'ils lui ont lancé le fait qu'il avait avoué aux informateurs. (P/101, p. 45, lignes 29-32, et de nouveau, p. 47, ligne 1).