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Affaire de crimes graves (Nazareth) 44182-03-16 État d’Israël c. Anonyme - part 48

février 11, 2019
Impression

            Le défendeur: Je suis loin de lui.

            ....

            ....

            Les Doublés "De" 1 : Édition? Pas de giclées...

Le défendeur: Je ne gicle pas, je te dis la vérité, je ne gicle pas. ...  Le jet sur le sol (Procès             Ce n'est pas clair) Flaques de sang."

(Nom, pp' 47, Rangée 28 Jusqu'à pp' 48, Rangée 3).

Concernant la question de la date de retrouvée du défunt ; Selon l'accusé, ils l'ont retrouvé quelques heures plus tard, lorsque des voitures sont passées, et selon ses descriptions, la police est passée et l'a vu (p. 41, lignes 13-15).  Immédiatement après ces paroles du prévenu, il déclara qu'il s'était lui-même endormi immédiatement (p. 41, ligne 20).  Et voici comment mes mots se sont exprimés là-bas :

"La Machine "De" 2 :  Alors, quand l'ont-ils trouvé ??

 Le défendeur:                         Trouve-le...  Après quelques heures, Des voitures ont dû passer, la police a dû le voir..

La Machine "De" 2 :    Qu'est-ce qu'il y a après quelques heures (Un mot flou) Police Pourquoi est-ce près de chez toi.

            Le défendeur: Oui...

            La Machine "De« 1 :               (Une phrase floue)

Le défendeur:               Je suis allé ici et je me suis endormi, Tu crois qu'il s'est soucié que je l'aie laissé comme ça ??".

(A/23a, pp' 41, Lignes 21-13).

L'accusé a décrit les actions du défunt avant l'incident, lorsqu'il a fait le tour de la zone à vélo.  « Il ne vient pas vers nous, il est juste comme ça... Il tourne ainsi : un voyageur revient, un voyageur se retourne » (ibid., p. 45, vers 25).  Plus tard, à la page 46, lignes 31-32, Vanunu demanda à l'accusé : « Vous dites qu'il n'est pas venu vous voir, alors pourquoi êtes-vous venu ?".  Le défendeur lui a répondu ainsi : « Parce qu'il a traversé cela  ... Il est passé comme ça, c'était comme si je m'étais retourné, oui derrière lui, puis je l'ai attaqué par derrière. »

Quant à la question – quand le prévenu a-t-il su qu'il avait commis une erreur d'identification ; Les informateurs ont demandé au prévenu lorsqu'il s'est rendu compte qu'il avait fait une erreur et que le défunt n'était pas M. Y.  Sa réponse dans ce contexte n'était pas claire.  Je note qu'au début, le prévenu a répondu qu'immédiatement après avoir poignardé le défunt, il s'était rendu compte qu'il avait commis une erreur.  Cependant, plus tard, le défendeur a déclaré que le lendemain de l'incident, il avait été informé de l'erreur d'identification (ibid., p. 48, lignes 6-22).

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