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Haute Cour de justice 1898/06 Ministère de l’Intérieur c. Cour nationale du travail de Jérusalem – Administration des tribunaux - part 6

mars 24, 2008
Impression

L'affaire Nachmani

  1. Le 16 juillet 2000, Yossi a été élu. Nachmani (Ci-après : Nachmani) pour servir comme adjoint au maire de Dimona.  Dans la décision du conseil dans lequel il fut nommé pour siéger - il a été explicitement indiqué qu'il ne serait pas rémunéré pour son travail pendant 28 mois (voir le procès-verbal du 20 juillet 2000, p.  2, remarques de Gabi Lelouche - p/7).  La décision susmentionnée reposait sur les règles en vigueur à l'époque concernant les maires adjoints remplacés en cours de mandat.  Règles introduites par le ministère de l'Intérieur.

Par la suite, les règles ont été modifiées pour permettre le versement des salaires aux députés à partir du 1er juillet 2001, et le 3 décembre 2002, le conseil municipal a décidé de verser les salaires àNachmani.  À cette date, le 3 décembre 2002, à la fin des 28 mois durant lesquels il n'était pas censé percevoir de salaire, son salaire était effectivement versé.  Nachmani a affirmé qu'il avait droit à un salaire à compter de la date du changement des règles du 1er juillet 2001.  N'ayant pas répondu, il a intenté une action en justice auprès du tribunal régional à ce sujet.  Le 22 novembre 2006, la municipalité a demandé que l'État soit ajouté comme partie à la poursuite car les règles selon lesquelles la municipalité fonctionnait étaient dictées par l'État.  L'État a accepté et a adhéré en tant que partie, et après l'avoir adhéré, a cherché à rejeter la plainte en liquidation, sur la base du même argument qu'il avance dans la présente requête, à savoir que la Cour du travail n'a pas compétence substantielle pour entendre les questions relatives aux salaires des élus.  Le tribunal régional a rejeté la requête tout en critiquant que l'État, qui avait accepté de le rejoindre comme partie à la plainte, souhaitait la rejeter d'emblée : "...  Par conséquent, cette demande du demandeur est déconcertante (pour le moins) et il n'y a aucune raison de permettre à une partie de mener la procédure de manière à ce qu'elle veuille être partie à la procédure et s'en retire.  » (Voir la décision A/4 du 9 novembre 2005).

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