Voir l'annexe 5, page 50 des affidavits du prévenu.
- Conformément à l'affidavit de la plaignante, elle a approché le défendeur pour demander de reprendre le travail, mais il lui a répondu, le 4 février 2024 : « Je n'ai pas besoin de venir, je serai en contact » (paragraphes 11-12 de l'affidavit de la plaignante).
- Le mari de la plaignante a également témoigné que la plaignante lui avait dit que la défenderesse n'était pas intéressée à ce qu'elle retourne au travail après son congé sans solde (page 33, lignes 31-32).
B.2. Le retour au travail du demandeur
- Le 11 février 2024, le demandeur est retourné au travail. Comme le montrent à la fois l'affidavit de la défenderesse et les déclarations de la plaignante lors de son interrogatoire (voir page 6 de la transcription, ligne 7), la défenderesse ne soutenait pas son retour au travail.
- Pour être précis : la plaignante a clairement indiqué dans son témoignage qu'elle était retournée travailler seule, sans l'approbation du défendeur (page 6, lignes 32-37). Le défendeur a été interrogé sur la raison pour laquelle il avait permis à la plaignante de venir travailler seule, et a répondu que la sœur du demandeur (qui travaillait également dans le bureau du défendeur) lui avait demandé d'assister la plaignante au vu de sa situation personnelle (page 42, lignes 1-6).
- En même temps, la plaignante a témoigné qu'elle avait demandé au défendeur une lettre de renvoi de la plaque, mais qu'il a refusé (page 6, lignes 9-12).
- Copié de Nevoentre moi et moi, selon la plaignante, le 13 février 2024, elle a découvert qu'elle était enceinte lors d'un test à domicile (paragraphe 16 de l'affidavit de la demanderesse). Il convient de noter que cette version n'est pas mentionnée dans la déclaration de la demande, et qu'elle a été mentionnée pour la première fois dans l'affidavit du plaignant.
- De plus, la plaignante a affirmé lors de son interrogatoire qu'elle possédait une copie du test du foyer, mais qu'elle ne l'avait pas présentée au défendeur car il ne lui avait pas demandé de le faire. Selon elle, elle n'a pas sauvegardé la photo (page 26, lignes 1 à 11).
- Ainsi, la plaignante n'a pas présenté, ni en temps réel ni rétroactivement, de photocopie des résultats du test à domicile, qu'elle a affirmé, le 13 février 2024.
B.3. La première réunion du 19 février 2024
- Le 19 février 2024, le défendeur a convoqué le demandeur dans son bureau pour une conversation qu'il a définie comme une audience téléphonique :
« ... Je me dis maintenant que c'est l'audience, c'est quelle date aujourd'hui, c'est le 19, d'accord. Ce que je voulais, c'était quelque chose comme ça... Je veux t'occuper, je veux et apprécier beaucoup de temps en temps, mais ça ne marche pas d'une façon ou d'une autre...