« Le critère énoncé dans d'autres demandes municipales 614/82 pour examiner la véritable signification d'un engagement entre le propriétaire foncier d'une part et la personne qui réalise effectivement la construction de l'autre part est un test flexible, dont le but, comme indiqué, est d'examiner la portée et la proportion des pouvoirs attribués à l'entrepreneur en vertu du contrat concernant la construction elle-même et la vente des appartements » ; Il convient de noter que nous traitons du pouvoir délégué par le contrat, c'est-à-dire que l'examen requis porte sur la situation d'un point de vue juridique au moment de la conclusion du contrat et conformément à celui-ci. Le retard des parties qui ne respecte pas le contrat, ou le non-respect de l'une des parties à ses droits contractuels complets, ne l'augmente ni ne diminue. Nous nous intéressons à l'examen de l'engagement initial entre les parties, qui s'est exprimé dans le contrat qu'elles ont conclu entre elles. »
Voir aussi le jugement de la Cour suprême dans Other Municipal Applications 75/79, Real Estate Appreciation Tax Administration c. Avivit in a Tax Appeal (13 décembre 1979), où la règle bien connue a été établie depuis la nuit des temps selon laquelle :
« Lorsque le tribunal est tenu de traiter la question de la responsabilité de la transaction fiscale, les termes utilisés par les parties à l'accord et les vêtements qu'elles portaient constituent une preuve prima facie de la nature de son contenu, rien de plus ; et si le contenu de l'accord montre que la transaction diffère dans son essence réelle du titre ou des vêtements qui lui sont donnés dans l'accord, le tribunal ne suspendra pas ce titre ou ce vêtement, et discutera de la question selon la véritable nature de la transaction, telle qu'elle se reflète dans l'essence de l'accord selon son véritable contenu. »
Une autre décision, qui traitait de la manière dont la nature d'une transaction aux fins du droit fiscal est déterminée, se trouve dans le jugement de l'honorable président A. Barak Other Municipality Requests 6722/99, Tel-Aviv Value Added Tax Administration c. Mishkenot Clal Mediterranean Towers Ltd., IsrSC 58(3) 341, au paragraphe 9 :