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Affaire pénale (Be’er Sheva) 6901-04-23 État d’Israël c. Shuruk Tzaluk - part 7

janvier 6, 2026
Impression

Un.      L'impression est que la défenderesse 1 a la capacité de se promouvoir professionnellement et a des aspirations professionnelles.

  1. L'impression est que le prévenu 1 menait un mode de vie normatif et approprié jusqu'à ce que les infractions de notre affaire soient commises.

III.       L'impression que la défenderesse 1 a une dissuasion après les procédures judiciaires menées contre elle.

Le rapport a également noté qu'après avoir évalué les facteurs de risque et de hasard, le Service de probation a estimé qu'il existait un risque de comportements illégaux dans le domaine de la fraude à l'avenir.

En ce qui concerne la procédure thérapeutique, il a été noté que la défenderesse exprimait son désir de participer au processus thérapeutique et de coopérer avec le service de probation.  Elle a dit qu'elle faisait face à des difficultés d'emploi depuis le début des procédures judiciaires contre elle et qu'elle traversait des difficultés financières.  La prévenue a ajouté qu'elle souhaite recevoir des outils pour faire face à des situations de crise dans sa vie, comme le divorce d'avec son mari, et qu'elle souhaite également des conseils et un espace où partager ses sentiments à la suite de la procédure judiciaire.  La défenderesse 1 a exprimé son consentement pour que le Service de probation la renvoie à un traitement individuel dans le cadre du bien-être dans sa région de résidence et dans sa langue maternelle.

À la lumière de ce qui précède, le Service de probation estimait qu'il serait approprié d'intégrer la Prévenue 1 dans un processus thérapeutique compatible avec ses besoins et dans sa langue maternelle, afin de lui permettre de partager ses difficultés et de recevoir des outils pour faire face à des situations complexes de manière positive.  Le Service de probation a souligné qu'il n'était pas en mesure de fournir des réponses appropriées aux besoins du prévenu et en langue arabe.

Le rapport précise également que le Service de probation est conscient de la gravité de l'infraction, des caractéristiques de la planification et de la sophistication derrière son exécution, ainsi que du fait que le prévenu 1 a pris un rôle actif dans son exécution.  En même temps, il estimait qu'il ne serait pas juste de recommander une peine sous forme d'emprisonnement effectif car la prévenue traverse des difficultés émotionnelles à cause du processus de divorce qu'elle a traversé, puisqu'elle a mené une vie normale avant de commettre l'infraction, et qu'une fois soignée, elle pourra à nouveau les gérer.

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