En effet, dès l'écoute de l'explication susmentionnée de Saada, l'avocat de l'accusateur s'est empressé de nier ses propos, tout en précisant : «Je dis que ce sera clair – Eran Malka est un pilier central des preuves dans cette affaire, c'est la position de l'accusateur, il n'y a aucun doute" (p. 22331 ; Voir aussi sa déclaration lors de la présentation de l'accord de plaidoyer le 28 août 2025, pp. 25587, par. 13-14). Et puisqu'il n'y a aucun doute à ce sujet, la question poignante concernant le Département d'enquête policière s'abstient de poursuivre Malka dans une inculpation distincte.
- DeuxièmeMême si le dépôt de l'acte d'accusation consolidé n'a pas suffi en soi à prouver l'existence d'accords secrets entre le Département d'enquête policière et la Reine avant le dépôt de l'acte d'accusation, le contenu de l'acte d'accusation est venu le révéler. L'acte d'accusation initial inculpait Malka et Fischer de quatre chefs d'accusation de pots-de-vin dans le cadre de quatre chefs d'accusation, ainsi que d'autres infractions conjointes (y compris fraude et blanchiment d'argent), tout en présentant les deux comme conspirateurs et agissant comme partenaires secrets. »contre divers éléments, tous issus de la cupidité débridée des deux, qui les unirent" (Articles 13-6) ; Et avec une demande de détention jusqu'à la fin des procédures : «Comme les quatre bras d'un même corps criminel, avec une seule tête» (article 16). En conséquence, le procureur a précisé lors d'une audience tenue le 13 juillet 2015 sur la demande de Malka de réexaminer les conditions de sa détention : «L'accusation insiste sur le fait que Fisher et Malka ont commis ensemble les infractions qui leur sont attribuées" (p. 32). Malgré cela, l'acte d'accusation initial était accompagné d'une demande de confiscation des biens de Fischer seulement, tandis qu'aucune confiscation n'a été demandée contre Malka.
En réponse aux requêtes déposées par Fischer à cet égard, d'abord (le 21 mai 2015) devant ce tribunal, puis (le 2 juin 2015) devant le tribunal de magistrats de Jérusalem, qui a rendu ex parte une semaine avant le dépôt de l'acte d'accusation interdisant des actions en biens et comptes bancaires (Autre ordre 13785-05-15Le ministère public a répondu, par l'intermédiaire du bureau du procureur de Tel Aviv (fiscalité et économie), que l'émission des ordonnances temporaires n'était pas entachée par une exécution sélective, car «Un accord a été signé entre Malka et l'intimé, selon lequel, en échange des informations que Malka fournirait à l'intimée, elle n'engagerait pas de procédure d'exécution ni de saisie économique contre lui concernant les détails de l'acte d'accusation. Avec cette différence, le terrain devrait être retiré de sous la revendication» (paragraphe 47 de la réponse du 10 juin 2015). L'utilisation par l'accusation de l'accord de témoin de l'État daté du 4 juin 2015 pour justifier une décision prise le 7 mai 2015, pendant près d'un mois Précédent jusqu'à la date où Malka serait devenue témoin de l'État, et avant le dépôt de l'acte d'accusation, montre que lorsqu'un autre organisme du bureau du procureur de l'État À l'exception du Département d'enquête sur la police Il a soutenu devant la cour que les faits réels concernant la date à laquelle les accords avec Malka ont été conclus étaient interprétés tels qu'ils l'étaient depuis le premier jour.