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Talham (Krayot) 17970-04-23 H.A. c. M.K. - part 14

janvier 1, 2026
Impression

Q : Qu'elle ira

L'honorable juge : C'est tout.

Q : Vivre dans un appartement loué ?

R : Je ne leur ai pas parlé de la location, pas de quoi que ce soit.

Q : Vous lui avez dit qu'elle viendrait vivre dans votre appartement.

R : Non.

Q : N'est-ce pas ?

R : Faux, pas que nous le lui donnons, elle vivra avec moi, puis elle prendra ma maison.

L'honorable juge : Non,

R : Tu vivras

L'honorable juge : Ce sont deux questions.

R : Ça, il survivra.

Honorable juge : Vous l'avez dit à son père

R : Temporaire,

Honorable juge : Qu'elle puisse vivre dans la maison au-dessus de vous ?

R : Vous vivrez temporairement jusqu'à ce que cela reste

L'honorable juge : D'accord.

Un:      Laissez-les s'entendre.

Honorable juge : Très bien, excellent.

...

Q:        Tu veux dire que H.  ne savait pas qu'elle était dans la maison avec la permission ?

Un:      Non, elle sait qu'elle n'a pas de foyer.

Q:        Comment sait-elle ?

Un:      Elle sait qu'elle n'a pas de foyer, et son mari sait qu'il n'a pas de foyer.

Q:        Son mari sait, on laisse tomber.

Un:      Alors ?

Q:        Comment sait-elle qu'elle n'a pas de foyer ?

Un:      Quoi, je, je dois savoir, elle saura ou pas, c'est mes affaires ?

Q:        Mais elle vit dans un appartement.

Un:      Elle vit dans un appartement temporaire.

Q:        Comment aurait-elle su que ce n'était que temporaire ?

Un:      Temporairement, elle sait que c'est temporaire.

Q:        Tu lui as dit ? Quand lui as-tu dit ?

Un:      Elle sait, qu'est-ce que c'est, je lui ai dit, tu ne lui as pas dit ? » (ibid., pp.  38, p.  39-p.  39, p.  38).

Le permis de séjour est-il le stylo ?

  1. Comme je l'ai dit, j'avais l'impression que le droit accordé à la femme est de type « volontaire », c'est-à-dire un droit sans contrepartie et sans limite de temps. La validité de ce droit est fixée par la jurisprudence, il est permanent et peut être révoqué :

« Une licence accordée sans contrepartie peut être révoquée en un clin d'œil après la déclaration du propriétaire foncier qu'il ne souhaite pas continuer à délivrer la licence.  » (Appel civil 602/84 Yosef Rivo c.  Avraham Gal (publié dans les bases de données, [publié à Nevo], 2 octobre 1985).  Cette décision a été réitérée par la Cour suprême dans l'affaire Civil Appeal 9261/05 (publiée dans Nevo le 2 avril 2006) lorsqu'elle a statué : « Même si le tribunal de district accepte leur affirmation selon laquelle une licence implicite a été créée sur le terrain en vertu de ses nombreuses années de détention, il s'agit d'une licence libre que le titulaire peut retirer à tout moment (voir, par exemple, Civil Appeal Authority 1156/02 Khir c.  Lidai, IsrSC 57(3) 949) » (références dans le jugement de la Cour suprême (Kiryat Shmona) 7228-02-22 S.A.  c.  P.A., [Nevo], 18 juillet 2023).

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